Les premières analyses confirment une situation budgétaire contrainte, marquée par des équilibres fragiles.
Dès le premier trimestre 2026, près de 60 % du budget de fonctionnement (hors salaires) est déjà engagé. La Ville fonctionne également en mobilisant l’intégralité de sa trésorerie disponible. Plusieurs écarts importants ont été identifiés. Certaines recettes ont été surestimées, notamment les dotations de l’État et les recettes fiscales. Dans le même temps, certaines dépenses ont augmenté ou n’avaient pas été anticipées au budget, comme la hausse du coût de l’eau ou l’acquisition de la Villa Barthelémy.
Au total, ces écarts représentent environ 2,8 millions d’euros à absorber. La priorité est donnée au redressement des comptes : la mairie engage un audit financier pour remettre la ville sur les rails.
L’objectif est double : amorcer un désendettement pérenne et redonner à la municipalité une réelle force de frappe pour investir durant le mandat.
« Nous savions que la situation était difficile, mais elle se révèle plus tendue que prévu. Il nous appartient désormais d’y faire face avec lucidité et responsabilité car les prochaines décisions budgétaires devront impérativement permettre de rétablir progressivement l’équilibre, tout en garantissant la continuité des services publics » précise Denis Grandjean, adjoint délégué aux Finances Communales et au plan de mobilités.