Écrite voici 250 ans, la pièce de Beaumarchais raconte l’histoire de Rosine, orpheline, emprisonnée par son vieux tuteur Bartholo. Le jeune comte Almaviva, qui se cache sous le nom de Lindor, en tombe amoureux et va tout tenter pour l’attirer à lui. Il va se faire aider pour cela par son ancien valet Figaro. « Il y a dans Le Barbier de Séville comme dans toutes les pièces de Beaumarchais une résonnance universelle et intemporelle » explique le metteur en scène Jean-Philippe Daguerre. « Les problèmes concernant la position de la Femme dans la société ainsi que l’obsessionnelle montée de l’échelle sociale n’ont jamais fait si bien écho à notre époque ! » Le traitement de l’intrigue et les caractères des personnages permettent d’alterner situations comiques et dramatiques tout au long de la pièce. Jean-Philippe Daguerre, récompensé par de multiples Molières avec ses propres textes, retrouve ici la joie de monter un classique. Il a demandé à son complice le violoniste Petr Ruzicka de composer de nouveaux airs pour les parties chantées, dans une ambiance toute sévillane qui fera sans nul doute vibrer le public Aubagnais !
Le Barbier de Séville, samedi 4 avril à 20h, Théâtre Comœdia.