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Espace d'expression des groupes de l'opposition municipale - ArchivesExpression du 4 mai 2012
Les mensonges récurrents des élus de la majoritéC’est devenu une (mauvaise) tradition pour les élus communistes d’Aubagne : ils affirment et répètent à longueur de tracts, affiches, lettres et courriers des vérités qui n’en sont pas. Prenons l’exemple du financement et de l’exploitation du tramway. Ils nous disent : cela ne coûtera rien aux contribuables aubagnais. Mais il se trouve que le budget des transports,compte tenu de la gratuité, est déficitaire de plusieurs millions d’euros tous les ans. C’est donc le budget général de l’Agglo qui permet sa « couverture financière ». L’Agglo,comme toutes les collectivités, assure une grande part de ses recettes, entre autres, avec la taxe d’habitation. Et cette taxe,ce sont bien les habitants de l’Agglo qui la payent. Rien ne peut justifier les mensonges, tout comme rien ne justifie la fraude et les autres dérives politiciennes que nous connaissons à Aubagne. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.
Existe-t-il un « droit de cuissage » électoral ?Il est inacceptable que le maire d’Aubagne et la présidente de l’agglo aient écrit es-qualités aux électeurs d’Aubagne (beaucoup ont reçu ces courriers dans leurs boîtes aux lettres) pour les inciter à voter pour le candidat du Front de Gauche au 1er tour de la Présidentielle et pour le candidat socialiste au 2e tour. Estiment-ils avoir un droit de cuissage électoral sur les Aubagnais ? Devons-nous leur payer l’impôt seigneurial sur le bulletin de vote, la gabelle sur le suffrage universel ? Sommes-nous des serfs corvéables de l’élection ? Mais où sommes-nous ? Au Moyen âge ou en démocratie ? On aimerait bien savoir aussi qui a payé ces tracts. Il ne manquerait plus que ce soit l‘argent de la commune, une publication noyée parmi tant d’autres dans le budget municipal. Les Aubagnais sont responsables et libres de leur choix, il n’existe pas de diktats municipaux pour élire un Président. Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.
Expression du 20 avril 2012
Les CIQ du XIe arrondissement de Marseille sont-ils plus importants que les CIQ aubagnais ?Pour trouver un soutien à son projet de tramway, le Maire s’affiche partout, dans la presse et les publications, avec les CIQ du XIe arrondissement de Marseille qui, lors d’une réunion très médiatisée, se sont déclarés favorables à la construction du tramway aubagnais dans l’optique d’une liaison avec Marseille. Facile d’être favorables quand on n’est pas vraiment concerné par les répercussions de tels travaux. A quel titre les CIQ du XIe arrondissement de Marseille viennent-ils donner un blanc-seing politique à Daniel Fontaine ? Car le plus incroyable, c’est que les CIQ d’Aubagne ont été tenus à l’écart de la réunion, ni informés ni invités. Ce sont pourtant eux qui auraient leur mot à dire. Sans doute le Maire savait-il qu’il n’y aurait pas trouvé son compte. Alors, l’opinion des CIQ aubagnais, il s’en passe. Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.
Sécurité : Aubagne est à la traîneLa sécurité est un droit fondamental que tous les élus se doivent d’assumer. Marseille vient de prendre des mesures sans précédent concernant sa sécurité. Plus de 1000 caméras de vidéosurveillance, financées par l’Etat à hauteur de 50%, vont être installées. Les délinquants vont donc rapidement se tourner vers les villes voisines qui ne sont pas préparées ou ne souhaitent pas mettre en œuvre une véritable politique locale de sécurité. C’est le cas d’Aubagne où le maire refuse la vidéo-protection et refuse de donner des moyens à notre police municipale (nous avons trois fois moins de policiers municipaux que dans une ville comme Martigues par exemple). La sécurité des Aubagnais est un sujet sur lequel il ne faut pas transiger, trembler ou hésiter. Elle nécessite une main juste mais ferme. Il semblerait qu’à Aubagne, la sécurité n’intéresse pas les élus de la majorité. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.
Expression du 6 avril 2012
Aubagne la ville la plus endettée de FranceLa semaine dernière, l’émission de télévision « Envoyé Spécial » de France2 a mis en avant la mauvaise gestion financière de la ville d’Aubagne. Après le mensuel Capital et le journal Libération, le maire d’Aubagne vient de se faire épingler dans une émission de télévision. Alors qu’une ville comme Lyon (460 000 habitants) affiche 300 millions d’euros de dette, celle d’Aubagne (46 000 habitants) explose avec plus de 123 millions d’euros. Notre commune s’affiche aujourd’hui comme la plus endettée de France. C’est malheureusement les contribuables aubagnais qui vont devoir payer. Les élus socialo-communistes d’Aubagne ont voté d’importantes augmentations d’impôts pour 2012. Notre groupe d’opposition s’y est opposé et a proposé d’autres solutions pour sortir de cette impasse. Nous n’avons malheureusement pas été écoutés. Nous continuerons à nous battre pour défendre les intérêts des Aubagnais. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.
Envoyé Spécial à AubagneMême si le reportage d’Envoyé Spécial diffusé le 29 mars n’était pas particulièrement favorable aux agences de notation, les déclarations de Daniel Fontaine ont laissé pantois les journalistes. Face à une « dette lourde de 2 600 € par habitant (sic), à « un déficit record de 130 millions d’€ (sic), le premier magistrat de notre commune, « la ville la moins bien notée de France » (sic), a été décrit comme « se surpassant dans l’endettement » (sic). Le maire a expliqué ne plus vouloir recevoir de leçons de morale d’une agence de notation. Les journalistes, s’ils n’étaient restés sans voix, auraient pu lui demander comment il comptait régler son ardoise. Ils auraient pu aussi le mettre face à ses contradictions. Car pendant des années, il n’a pas eu de honte à jouer sur les marchés financiers et à s’appuyer sur l’agence de notation Fitch pour obtenir toujours plus d’emprunts, malgré nos mises en garde. Aubagne est lessivée, c’est la télé qui le dit. Qu’elle revienne nous voir pour le tramway Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.
Expression du 23 mars 2012
La MétropoleLe monde économique, mais aussi des syndicats de salariés, se mobilisent en faveur de la création d’une métropole regroupant Marseille, Aix, Aubagne, Salon, Martigues. Ils déplorent le manque d’efficacité qu’entraine le morcellement du pouvoir entre les maires, les Intercommunalités le Conseil général, le Conseil régional et l’impact négatif sur les infrastructures, les transports, les logements, les emplois. Ils ont leurs raisons, légitimes. Mais les élus tiennent leur mandat de leurs populations et entendent conserver leur autonomie, c’est légitime aussi. Et nous le disons même si nous ne sommes pas d’accord avec ce qui est fait et décidé ici. Il n’en reste pas moins que les élus doivent étendre leur champ de vision, souvent étroit et archaïque, et apprendre à jouer collectif. Les frontières s’élargissant, il devient impossible de rester accroché à son clocher, géographique ou idéologique. Une métropole consentie vaudra toujours mieux qu’une métropole imposée. Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.
Crise du logement à Aubagne : 3000 demandes non satisfaitesDans le cadre de l’élection présidentielle, le maire communiste d’Aubagne est allé dans les salons parisiens présenter « un pacte pour le logement ». Comment peut-il défendre au niveau national des mesures qu’il a été incapable de mettre en œuvre dans sa propre ville ? Il est à la fois maire mais aussi conseiller général en charge de l’habitat. Il a donc eu largement l’occasion et les moyens de prouver son savoir faire en la matière. Les Aubagnais, et les jeunes en particulier qui sont en attente d’un logement depuis plusieurs années, mesurent parfaitement la différence entre les discours et les actes. Ils en ont assez d’attendre des logements qu’ils voient attribuer aux amis politiques des élus de la majorité. Nous, nous le disons clairement : nous voulons que la priorité soit donnée aux Aubagnais et que l’attribution des logements soit faite de manière transparente. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.
Expression du 9 mars 2012
Emprunts toxiques : on prend les Aubagnais pour des imbécilesLe maire veut adhérer à l’association « des acteurs publics contre les emprunts toxiques ». Il veut nous faire croire que la ville a été victime des banques. Elles auraient, selon lui, abusé de leurs situations. Pourtant en 2009, quand nous avons dénoncé la gestion financière hasardeuse de la ville, il nous expliquait que c’était « une espèce d’assurance sur les emprunts qui était faite », que « le travail fait par les services financiers de la ville était quelque chose de positif » et que « la ville était gagnante ». Aujourd’hui nous savons que seulement 2% des villes ont contracté des emprunts toxiques. Et parmi ces villes, Aubagne est une de celles qui a souscrit le plus d’emprunts de ce type (environ 50 millions d’euros). Aubagne a perdu dans cette affaire 15 millions d’euros suivant le journal Libération. C’est ça la vérité. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.
L’Agglo, mauvaise perdante, ne veut pas nous voir à la téléAprès avoir obtenu l’annulation par le tribunal administratif du règlement intérieur du conseil municipal d’Aubagne qui ne respectait pas les droits des élus de l’opposition, nous venons d’obtenir, du même Tribunal et pour la même raison , l’annulation de celui de l’Agglo. En effet, l’opposition doit bénéficier d’un droit d’expression dans les bulletins diffusés par les collectivités sur leurs réalisations et leur gestion. Le magazine télévisé de LCM Céleste en fait partie mais L’Agglo avait refusé de le prévoir à son règlement intérieur. La justice nous a donné raison. Mais la présidente de l’Agglo fait savoir en réponse qu’elle envisage carrément de supprimer le magazine Céleste. Pour qu’on n’y paraisse pas, sans doute. Y aurait-il encore ici les relents d’un totalitarisme qu’on pensait révolu ? Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.
Expression du 24 février 2012
Les rencontres sur la circulation : info ou intox ?« Une ville où il fait bon vivre est une ville où l’on circule aisément ». C’est ainsi que débute la lettre distribuée par la mairie qui nous demande de participer à des rencontres sur la circulation et le stationnement « en vue d’un programme d’aménagements dès l’année 2013 ». L’année 2013 ? N’est-ce pas l’année prévue pour la réalisation de la première tranche du tramway ? Les points noirs de la circulation à Aubagne, nous les connaissons tous. Depuis des années, la municipalité, qui prétend être à l’écoute de la population, entend les mêmes doléances et ne règle rien. Le pire est à venir avec les travaux du tramway, s’il se réalise. Evidemment, elle évite de nous en parler. On aimerait pourtant savoir comment elle compte faire. Soyons sûrs que ces rencontres sont destinées à marteler qu’il y a trop de voitures et à nous fourrer dans la tête que la seule solution, c’est le tram. Si c’était vrai, les transports gratuits auraient du déjà régler le problème. Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.
Les premiers travaux du tramway ont démarré : cela est-il légal ?Les élus de la majorité « mettent le paquet » pour essayer de convaincre la population du bienfondé du projet du tramway aubagnais. D’un côté, ils multiplient les parutions dans la presse et les journaux municipaux. De l’autre, ils partent en voyage dans toute la France et reviennent nous expliquer que c’est partout génial (Le Mans, Dijon...). Enfin, ils attaquent en toute illégalité des travaux de voirie avant même que l’enquête publique n’ait été engagée. Tout ce tapage ne justifiera en rien un tramway dont l’inutilité est évidente : un trajet « Le Charrel-Auchan » dont on ne comprend pas le sens, un nombre limité de voyageurs et un faible gain écologique. Nous avions pour notre part proposé des bus à haut niveau de service (BHNS) apportant les mêmes services mais beaucoup moins coûteux. Mais la mégalomanie du maire communiste d’Aubagne est passée par là... Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.
Expression du 10 février 2012
L’Agglo s’est fait tirer l’oreille mais il y aura bien un échangeur à Belcodène.Un accord a enfin été trouvé entre Escota et les collectivités locales pour financer le projet de l’échangeur autoroutier à Belcodène. Cette gare de péage était attendue par des milliers d’usagers de notre territoire. L’Agglo qui s’était opposée au projet « pour une question de principe » vient de concéder une participation symbolique de 400 000 euros alors que l’Etat avance 6,5 millions, Escota 7,7 et les autres collectivités territoriales le reste, pour un coût total de 18 millions. Quand on pense aux millions d’euros gaspillés dans le projet du tramway par l’Agglo, on a du mal à comprendre pourquoi elle a refusé si longtemps à participer à ce projet nécessaire à tout notre territoire. Quand la politique politicienne s’y met, il est difficile d’avancer. La raison a enfin repris le dessus et l’aménagement sera réalisé. Il était temps. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica
Texte non parvenu.Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.
Expression du 27 janvier 2012
Les Aubagnais indignés !Contrairement au maire qui lors de sa cérémonie de vœux a qualifié la ville d'Aubagne de "ville indignée", nous, nous ne savons pas ce que signifie une "ville indignée". Mais en revanche, nous connaissons de nombreux Aubagnais qui sont indignés: indignés de voir leurs poubelles brûlées, leur ville sale et salie. Nous connaissons aussi des commerçants indignés d'avoir été braqués plusieurs fois cette l'année. Nous connaissons également des Aubagnais qui sont indignés du niveau de leurs impôts locaux et indignés de voir l'argent public partir en fumée dans des emprunts toxiques. Nous connaissons encore 15 000 Aubagnais, signataires d'une pétition contre le tramway, indignés qu'un projet inutile, qui nous engage pour les 50 ans à venir, puisse être mis en place sans référendum local. Notre groupe continuera à être à l'écoute de tous ces indignés et à s’engager pour préparer l’avenir d’Aubagne. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica
Les agences de notationFaut-il les noter elles-mêmes ? Une agence de notation des agences de notation ? Car enfin, une agence enlève un A à la France, jusqu’alors très bien notée avec un AAA, tandis qu’une autre le lui rend aussitôt. La première considère que la France a une très forte aptitude à honorer ses engagements financiers (AA), l’autre une aptitude extrêmement forte à honorer ses engagements financiers (AAA). Sincèrement, pour le vulgum pecus que nous sommes, la différence ne nous empêche pas de dormir la nuit. En revanche, aucune autre agence n’a démenti Fitch Ratings qui a gratifié Aubagne de l’une des notes les plus inquiétantes : BBB- c'est-à-dire que notre commune présente des capacités de remboursement douteuses et incertaines car elle est surendettée. La mairie, furieuse, a décidé de rompre son contrat avec l’agence Fitch. Comme ça, plus de notes du tout ! C’est jeter le thermomètre quand on a la fièvre, non ? Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.
Expression du 13 janvier 2012
Indignez-vous !Dans sa carte de voeux, le maire nous souhaite une année 2012 toujours plus créative, fraternelle, combative et indignée. Indignés ! Mais nous le sommes ! Et par ce qui se passe ici ! Car 2011 a été marqué au sceau de la HONTE pour Aubagne : elle a fait la une de tous les médias avec l’affaire Belviso, avec l’état catastrophique de ses finances, avec les braquages, agressions, cambriolages innombrables qui ont fait notre actualité quotidienne. Nous avons vécu la fermeture de commerces historiques qui manquent cruellement à notre ville. Nous avons subi les voyages des élus aux 4 coins du monde aux frais de la princesse. Et maintenant, on veut nous couler par le fond avec, attaché aux pieds, le boulet d’un tramway dont personne ne veut ! Oui Aubagnaises et Aubagnais, indignez-vous ! Et que 2012 nous apporte la combativité nécessaire pour sauver, ensemble, notre ville.
Les voeux de l’oppositionNotre groupe présente aux Aubagnais ses meilleurs voeux pour l’année 2012. Nos pensées vont dans un premier temps aux personnes qui sont dans la difficulté. Que cette nouvelle année leur apporte le réconfort dont elles ont besoin. Dans une compétition économique internationale qui n’a jamais été aussi importante, nous savons que 2012 sera une année charnière. Nous appelons à ce que le courage, la lucidité et la solidarité soient au coeur des décisions de tous les candidats aux élections nationales. Sur un plan local, nous formons le voeu que les Aubagnais soient entendus et que les élus de la majorité prennent réellement en compte les problèmes de sécurité, de logement, de circulation, d’éducation et qu’ils proposent enfin des solutions pour sauver nos commerces. Notre groupe d’opposition, quant à lui, continuera à être à votre écoute
Expression du 16 décembre 2011
Les chars soviétiquesDéjà 117 M€ de dépenses engagées pour le tramway et votées par la seule majorité, contre notre avis. Et c’est pas fini ! Tout cela, sans même que l’enquête publique n’ait commencé et sans la nécessaire déclaration d’utilité publique du projet. Décidément, à Aubagne, la démocratie se pratique à la "soviétique". Les chars de la mairie forcent le passage, écrasant sous leurs roues tant la désapprobation des Aubagnais que les réticences des élus des autres villes (qui vont financer le projet et s’inquiètent sérieusement). Bien mieux, sur la vive interpellation de notre groupe, la majorité n’a même pas été capable d’expliquer comment elle allait financer ce projet. Elle reste dans le déni et le mensonge quant à l’augmentation des impôts. Nous sommes dirigés avec brutalité et à l’aveuglette : c’est catastrophique. Malgré ce constat accablant, puissent nos concitoyens passer de joyeuses fêtes de Noël dans la chaleur de leur famille.
La tradition de NoëlIci en Provence nous aimons les traditions en général et celle de Noël en particulier. Nous aimons la crèche qui à l’origine était constituée de petites figurines faites de mie de pain ou de bois sculpté et remplacées aujourd’hui par les santons en argile. Le nom de santon vient d’ailleurs du provençal « santoun » qui signifie « petit saint ». Noël c’est aussi le sapin, symbole de vie, décoré de fruits, de fleurs et de blé avec majestueusement posée à son sommet « l’étoile ». Mais Noël ne serait pas Noël sans la famille réunie autour de la table avec les plats provençaux posés sur trois nappes blanches et les treize desserts. Noël, c’est également la célébration des liens entre les générations. C’est un événement festif et joyeux, une fête du don et du partage, un beau moment de fraternité. Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de Noël. Et comme le veut la tradition, nous vous disons « bon bout d’an » et « a l’an que ven ».
Expression du 18 novembre 2011
La Grèce pour modèle ?C’est la question posée par le magazine Capital à propos de la gestion d’Aubagne qui, après le journal Libération, a repris des analyses financières sur notre commune qui donnent des sueurs froides. Endettement, emprunts toxiques, augmentation des impôts locaux de 62% en 10 ans, tout ce que nous dénonçons régulièrement est mis en évidence par les journalistes. S’il fallait des preuves extérieures pour prouver que nous avons raison, les voilà ! Avec les 200 millions d’€ d’emprunt qu’elle entend contracter pour le tramway, la majorité nous entraîne dans une crise dans la crise. Nous en souffrirons 2 fois plus. De grâce, qu’elle entende raison et qu’elle arrête les frais. Quand la rigueur s’impose à tout le monde, quand le remboursement de la dette s’impose à toutes les collectivités, comment accepter qu’ici nous nous creusions encore notre endettement ? Non, nous n’allons pas payer sa mégalomanie sur plusieurs générations. Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : S. Barthélemy, M.-Jo. Grech, A.Grégoire, J. Pittera, H. Tric. LGV : les élus de la droite et de la gauche sont d’accord.L’ensemble des élus de la 9ème circonscription, de droite comme de gauche, ont unanimement réaffirmé au préfet des Bouches-du-Rhône leur opposition « aux scénarios destructeurs » proposés par RFF pour la future LGV. Ils demandent à ce que rien ne soit proposé sans l’avis et l’accord des élus locaux et des habitants des communes concernées. Voilà une belle leçon d’unité et de démocratie que les élus locaux sont capables de proposer quand l’intérêt général des populations est en jeu. Et pour le tramway d’Aubagne ? Pourquoi le maire ne procéderait il pas de la même manière? Pourquoi le maire ne demanderait il pas l’avis et l’accord des habitants de la commune d’Aubagne ? Allez Monsieur le maire, encore un petit effort : mettez en place un référendum local, vous en sortirez grandi. Les élus d’opposition : G. Gazay, J. Levasseur, L. Mournaud, S. Amarantinis-Artaria, J.-C. Cuttica.
Expression du 4 novembre 2011
Quand Aubagne fait parler d’elle dans la presse nationale.Après Libération, c’est au tour du journal « Capital », dans son numéro « spécial impôts» du mois de novembre, d’épingler la gestion financière de la ville d’Aubagne. En nous comparant à la Grèce (pas pour nos collines ou notre cuisine mais pour la dégradation de notre note financière), le journal met l’accent sur les emprunts toxiques (plus de 50 millions d’euros). Il pointe également la « lourde ardoise laissée aux Aubagnais » dont « les impôts locaux ont augmenté de plus de 60% en 10 ans ». Capital dénonce enfin le projet du tramway qui va alourdir d’au moins « 1 000 € chaque foyer fiscal aubagnais ». Quand l’opposition fait état de la mauvaise gestion financière de la ville, la majorité fait la sourde oreille. Aujourd’hui, nous sommes tristes de voir Aubagne épinglée ainsi par la presse nationale et de constater que l’image de la ville se dégrade un peu plus chaque jour. Les élus d’opposition : G. Gazay, J. Levasseur, L. Mournaud, S. Amarantinis-Artaria, J.-C. Cuttica.
Oui, pourquoi le cœur de ville est-il toujours si sale ?Cette question, que nous avons souvent posée, figurait à la Une de La Provence du 27 octobre. Qui n’a pas constaté la scandaleuse dégradation de l’état de propreté du centre ? Les agents du nettoiement font ce qu’ils peuvent dans le cadre de l’organisation de leurs tournées (et elles sont fréquentes dans l’hyper centre). Ce n’est pas à ce niveau que nous pointons du doigt la mairie. Mais le respect d’autrui mérite qu’elle se montre bien plus exigeante envers ceux qui ne respectent pas l’espace public. Elle laisse faire, n’éduque pas, ne réprime pas. Est-il normal que devant le conservatoire de musique fréquenté par les enfants, l’esplanade Beaumond soit le lieu de RDV de désœuvrés qui biberonnent de la bière et hurlent des insanités sous l’effet de l’alcool ? Seul le mauvais temps les éloigne, personne n’intervient jamais. Restent des cadavres de bouteilles que les agents de propreté vont encore ramasser, désabusés. Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : S. Barthélemy, M.-Jo. Grech, A.Grégoire, J. Pittera, H. Tric.
Expression du 21 octobre 2011
SAEMPA : Une affaire scandaleuseLe 11 décembre 2009, le conseil municipal avait autorisé la cession par la commune d’Aubagne à la SAEMPA de terrains d’une superficie de 2724 m² pour permettre l’implantation d’entreprises sur la zone Beaudinard-Nord. Le prix était alors de 190 860 € soit 70 € le m² selon avis des Domaines. Lors du Conseil municipal du 30 septembre, l’adjoint G. Rampal, à l’appui d’explications vaseuses, nous a demandé de revenir sur cette délibération et d’autoriser la cession à la SAEMPA pour 54 480 € soit 20€ le m². Or nous avions appris incidemment que la SAEMPA était en train de vendre ces terrains à une entreprise pour le prix d’origine soit 190 860 €. Nous avons bondi ! Pris de court, M. Rampal, a avoué qu’il le savait. Cela ne l’a pas empêché de faire voter la délibération par sa majorité, sans état d’âme. Une affaire scandaleuse qui permet à la SAEMPA, dont les comptes sont en rouge, de réaliser un bénéfice de 136 380 € sans avoir rien fait et sur le dos des Aubagnais puisque les parcelles appartenaient à la ville. Terrifiant ! Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : S. Barthélemy, M.-Jo. Grech, A.Grégoire, J. Pittera, H. Tric.
La démocratie locale bafouée et méprisé.L'Agglomération du Pays d'Aubagne et de l'Etoile vient d'annoncer son choix pour le tramway du groupe Alstom. Nous sommes stupéfaits de voir que ce choix vient d'être effectué alors même que les études ne sont pas terminées et que l'enquête publique, obligatoire pour ce type de projet, n'est pas commencée (elle est prévue au début de l'année 2012). Cela traduit le mépris total des élus de gauche d’Aubagne envers l'enquête publique, la population qui souhaitait y participer et les commissaires enquêteurs. En ne respectant pas cette démarche le maire d'Aubagne et les élus de gauche viennent de bafouer les règles les plus élémentaires des procédures publiques. Sur ce territoire plus rien ne semble surprendre personne. Pour notre part, nous n'accepterons jamais que les procédures publiques et la démocratie locale soient à ce point bafouées et méprisées. Les élus d’opposition : G. Gazay, J. Levasseur, L. Mournaud, S. Amarantinis-Artaria, J.-C. Cuttica.
Expression du 7 octobre 2011
Finances de la ville : 15 millions d’euros partis en fuméeLe journal Libération vient de publier une étude sur les villes françaises qui ont souscrit des emprunts toxiques. Aubagne fait partie des 2% de villes qui y ont fait appel. Parmi ces 2%, on constate malheureusement qu’Aubagne est une des villes qui a « le plus investi » dans ces emprunts toxiques. Les conséquences pour la population sont effrayantes. Au 1er janvier 2011, le journal indique que c’est 15 millions d’euros de plus (qu’un emprunt classique) que la ville a payé. Les élus de gauche d’Aubagne ont joué aux apprentis financiers. Ce sont maintenant les Aubagnais qui vont devoir payer. Avec 15 millions d’euros nous aurions pu, venir en aide aux plus défavorisés, baisser les impôts locaux, augmenter le nombre de policiers municipaux ou encore investir dans l’amélioration de notre cadre de vie. Tout cela est parti en fumée. Les élus d’opposition : G. Gazay, J. Levasseur, L. Mournaud, S. Amarantinis-Artaria, J.-C. Cuttica. Le vilebrequin à crâne.Face à la grogne montante contre le tramway, consciente que son projet ne tient pas la route (ni les rails), la majorité s’inquiète. Aussi, a-t-elle maintenant recours à son instrument favori : le vilebrequin à enfoncer les idées dans le crâne. Nous voici inondés d’un dépliant dont le titre relève du calembour douteux (Tram’oui) affichant une image truquée et racoleuse d’un Aubagne transfiguré par le tram ! On nous annonce la venue d’un envoyé de Dieu, M. Caselli qui, toute honte bue, va venir nous prêcher un rattachement avec Marseille qui ne figure dans aucun de ses programmes à 20 ans ! Pendant ce temps, le journal Libération, qu’on ne peut pourtant pas suspecter d’être à droite, coiffe du bonnet d’âne la ville d’Aubagne pour les emprunts toxiques qu’elle a contractés depuis 1995 (c'est-à-dire bientôt 20 ans) et qui nous scotchent au triste palmarès des villes les plus endettées. Mais bon sang, où allons-nous ! Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : S. Barthélemy, M.-Jo. Grech, A.Grégoire, J. Pittera, H. Tric. Expression du 23 septembre 2011
Le tramway jusqu’à Marseille : un leurreSur le dernier AJJ, il était annoncé que la Communauté Urbaine de Marseille envisageait de relier Aubagne grâce au tramway. Un plan était joint laissant à penser qu’à l’horizon 2016, ce serait fait. Propagande et désinformation ! Le chapitre concernant les transports du PLU de la Communauté Urbaine, que nous nous sommes procuré, ne dit rien de tel. Si une liaison y est envisagée (en pointillé) à partir de la Valentine, il n'est absolument pas dit pour quand, ni que ce serait en tramway ( bus à haut niveau de service ?) Il s’agit donc d’une simple « perspective » à 20 ans. D’ailleurs, le programme de l’autorité organisatrice des transports, le Conseil général, ne fait apparaître aucun prolongement du tramway à partir des Caillols à l’horizon 2020 et même au-delà. Le plan très précis figurant sur AJJ est donc une pure fiction destinée à faire croire que le projet de tramway d’Aubagne et la liaison avec Marseille sont concomitants. C’est un leurre destiné à justifier le très contesté tramway d’Aubagne Le groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric Tramway : démagogie et mensonges pour seuls argument.Le maire d’Aubagne a refusé de débattre, dans le cadre d’un référendum local demandé par notre groupe d’opposition, du projet du tramway. A voir le succès des pétitions contre le tramway dans tout Aubagne, il sait aujourd’hui que la population aubagnaise est contre ce projet. Aussi, il fait ce qu’il a l’habitude de faire : mentir (sur le financement du projet) et faire de la surenchère en allant chercher son salut dans une quelconque et improbable liaison avec Marseille. Mais cette liaison est déjà en projet !!! C’est la 3e voie (ferroviaire). Pourquoi faire payer aux contribuables une ligne de tramway vers Marseille alors qu’une ligne de chemin de fer reliera Aubagne à Marseille en moins de 10 mn en 2014 ? C’est autour de cet axe-là qu’il faut travailler et se concerter. Avec ce projet de tramway, le maire prend vraiment les Aubagnais pour des imbéciles. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica
Expression du 9 septembre 2011
Tout le monde en parleLe tramway est au centre de toutes les discussions sur les trottoirs d’Aubagne. Les signatures s’accumulent sur les pétitions contre le tramway, chez les commerçants, sur internet. Les Aubagnais s’inquiètent et ils ont raison. Chacun comprend qu’un tel équipement est formidablement cher et qu’on viendra chercher dans la poche des Aubagnais de quoi le financer. Face à la montée du mécontentement, le maire raconte des histoires à dormir debout. N’a-t-il pas affirmé que c’est le « versement transport » des entreprises qui permettra de rembourser l’emprunt ! Mensonge ! Cet impôt de 9M€, qui ne pourra plus être augmenté, ne finance déjà pas la gratuité des bus. Les transports actuels coutent, en plus, 8 M€ à la collectivité ! Alors combien nous coûteront les transports quand il faudra, en plus, rembourser pendant 35 ans l’emprunt-tramway ! Le groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric
Rentrée 2011 : une mauvaise note pour les élus de la majorité.L’agence de notation Fitch Ratings vient d’épingler la gestion municipale de la ville. Avec la plus mauvaise note jamais donnée à une collectivité (BBB-), elle indique clairement la mauvaise gestion effectuée par les élus de la majorité. Nous dénonçons cette situation depuis de nombreuses années. Elle s’est accentuée avec les emprunts toxiques contractés par la ville auprès de banques peu scrupuleuses. Nos élus de gauche sont allés emprunter de l’argent à des taux indexés sur le dollar et le franc suisse ; c’est ahurissant !!! En clair, ils ont parié avec l’argent des contribuables aubagnais et ils ont malheureusement (pour nous) perdu. En 2011, il nous faut donc payer aux banquiers 5 millions d’euros d’indemnité. Sans cela c’est à des taux supérieurs à 20 % qu’il aurait fallu rembourser notre dette en 2012 !!! Aubagne est aujourd’hui une ville mal gérée. Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica
Expression du 1er juillet 2011
Un nouveau nom, un nouvel élanNotre groupe change de nom et s’enrichit de 2 élus avec Alain GREGOIRE (Nouveau Centre) et Hélène Tric (UMP-Droite sociale) qui a fait le choix de nous rejoindre. Nous sommes très heureux de ce nouvel élan. En effet, au plan national, une force s’est levée dans la majorité avec la création de l’Alliance Républicaine, Ecologique et Sociale qui réunit les familles républicaines, radicales, centristes, écologiques, sociales et démocrates-chrétiennes. Il ne s’agit pas d’un parti politique mais d’un rassemblement voulu par les Français à l’approche d’élections déterminantes dans lesquelles ils veulent pouvoir exercer leur liberté de choix. Avec 2 élus du Parti Radical, 2 élus du Nouveau Centre et une élue UMP, notre groupe s’inscrit dans ce rassemblement. Une façon de réaffirmer que nous sommes d’irréductibles démocrates et mettrons toutes nos forces pour venir à bout de l’autocratie socialo-communiste locale.
Quand la majorité écoute son opposition concernant l’éducationNotre groupe politique d’opposition est particulièrement heureux de constater que les élus de la majorité ont enfin entendu les besoins des familles aubagnaises. Dès 2008, nous avions demandé, en conseil municipal, à ce que les familles puissent accompagner leurs enfants plus tôt le matin et les récupérer plus tard le soir, avant et après les heures de cours. A l’époque, les élus de la majorité nous avaient expliqué que ce n’était pas possible. Trois ans plus tard, notre proposition est retenue ; nous nous en félicitons. Les parents vont pouvoir gagner du temps et de la flexibilité dans leur gestion quotidienne : c’est une excellente chose. Ah si le maire d’Aubagne pouvait en faire autant pour le tramway !!! Allez Monsieur le maire, encore un petit effort, promis, juré, si vous arrêtez le projet du tramway, nous vous féliciterons publiquement.
Expression du 17 juin 2011Quelle mouche a piqué le maire ?Plusieurs associations de commerçants et de citoyens s’opposent farouchement au tramway qui va mettre à mal l’activité et l’économie d’une grande partie des commerces d’Aubagne. Mais le maire veut imposer aux Aubagnaises et aux Aubagnais « son tramway ». Pourquoi, sur un projet qui va engager les trente ou quarante prochaines années de la commune, n’a-t-il pas consulté la population ? Pourquoi n’a-t-il pas mis en place un référendum local (que notre groupe d’opposition avait proposé !!!) sur ce sujet ? Il est aisé de louer en permanence les valeurs de la fameuse « démocratie participative », si au bout du compte c’est pour ne pas y faire appel sur un tel projet qui engage et concerne tous les habitants de notre ville. Quelle mouche a donc piqué le maire d’Aubagne pour qu’il s’enferme de cette manière dans cette démarche et se mette Un Etat généreux à mauvais escientLa municipalité a pris malin plaisir à diffuser la lettre du ministère des Transports l’assurant de son soutien pour la réussite du projet de tramway avec 13,7 M € de subventions à la clé. Elle se frotte le ventre et ricane quand nous nous battons contre ce même projet. Mais que diable l’Etat est-il venu faire dans cette galère ? C’est consternant ! Les technocrates parisiens ont-ils seulement pris la peine de venir voir sur place ? Le développement durable est crucial. Mais justifie-t-il le financement aveugle d’un projet démesuré, inutile et financièrement périlleux ? Pendant qu’on allonge des millions d’euros pour le tramway, Aubagne attend toujours le renforcement des effectifs de la Police Nationale et la construction d’un commissariat digne de ce nom. Même Mme le Consul de Bolivie s’est fait violemment agresser à Aubagne, le 21 mai. Mais pour la sécurité, la mairie ne demande pas l’aide de l’Etat. Ca ne l’intéresse pas. Expression du 3 juin 2011Le tramway, un projet à enterrerA propos du projet de Ligne à Grande Vitesse, le maire et la présidente de l’Agglo ont proposé aux Aubagnais la création d’un comité de lutte contre la LGV, avec la mise en place d’actions en vue d’« enterrer ce projet dévastateur pour le territoire et pour la population ». C’est bien mais, en mobilisant contre la LGV ils détournent l’attention du tramway qu’ils veulent nous imposer de force et qui est largement aussi dévastateur pour Aubagne. Dévastateur en termes d’urbanisme et de lien social, car il détruira l’économie commerciale et avec elle, le peu de reste de vie du centre ville ! Les commerçants le savent bien qui sont désespérés. Dévastateur en termes financiers, aussi bien pour les Aubagnais dont les impôts (taxe foncière et taxe d’habitation) augmenteront que pour les 11 autres communes de l’Agglo contraintes de participer au financement de ce moyen de transport que leurs populations ne prendront pas. LGV et TRAMWAY : les deux sont à « enterrer ». Forte augmentation de la délinquance à AubagneLes vols de véhicules, les vols à la roulotte, les vols à main armée et les cambriolages ont fait un bond de 12% en un an. Parmi les infractions qui ont le plus augmenté, on note les vols à la tire avec plus 160%. Les vols simples, c'est-à-dire sans violence, ont eux progressé de 23%. C’est le centre-ville qui est le plus touché puis viennent ensuite les quartiers des Solans et des Passons. Pour nous, il est clair que la petite délinquance doit être combattue vigoureusement par l’éducation et par des moyens municipaux de prévention. A ce titre, il faut plus de personnels (Aubagne a une vingtaine de policiers municipaux ; Martigues, ville de même taille, en a plus de cinquante !!!) et plus de moyens matériels, c'est-à-dire la vidéo protection. Pour cela, il faut une véritable volonté politique. La majorité municipale actuelle en est singulièrement dépourvue. Expression du 20 mai 2011La mauvaise gestion financière de la ville d’Aubagne.Ce n’est pas la première fois que nous la dénonçons. Mais cette année des faits d’une extrême gravité viennent d’être mis à jour dans le budget 2011. En effet, plusieurs emprunts toxiques contractés par la majorité socialo-communiste aubagnaise ont dû être renégociés en urgence. Ces emprunts, dignes des plus mauvaises opérations spéculatives, étaient indexés sur des critères tels la parité entre le dollar américain et le yen japonais !!! Leurs taux d’intérêt pour 2012 étant supérieurs à 20%, pour en sortir la ville a dû payer des indemnités d’un montant supérieur à 5 millions d’euros !!! C’est donc plus de 5 millions d’euros en pure perte que devront payer les contribuables aubagnais. Les élus de la majorité ont joué aux apprentis financiers avec l’argent public. C’est un véritable scandale que nous tenons à dénoncer haut et fort. Le souffle qui s’échappeUne Maison de la Presse, rue de la République, qui ferme sans repreneur, des photographes qui veulent baisser le rideau, une rue Rastègue dépeuplée, des commerces en difficultés, un patrimoine historique laissé à l’abandon, des touristes absents, des dimanches tristounets. Ainsi va le lent dépérissement du centre qui faisait autrefois la fierté d’Aubagne, ville du bien-vivre. Certes, on n’y trouvait pas tout mais on n’y manquait de rien et ce que l’on y trouvait était meilleur qu’ailleurs. Aubagnais jusqu’au fond de nos tripes, nous enrageons de cette situation désespérante devant laquelle la municipalité reste de marbre. Il est vrai qu’elle a d’autres projets, sur les Gargues. Et le tramway ! Dire qu’avec 1/10e seulement du budget du tramway, c’est tout notre coeur de ville qui pourrait rebattre. Mais avec la réélection des mêmes aux élections municipales de 2008, la brèche s’est encore élargie. Expression du 6 mai 2011Le mi-mandat miteux du maireLes 268 promesses électorales de Daniel Fontaine étaient une tromperie. Certes, la gratuité des transports a été instaurée : il le fallait bien. La mesure est populaire mais son impact sur la circulation est très relatif. Le reste des engagements est déjà passé à la trappe. Plus de pôle de l’image et de la musique et du son à la Morochita, plus de « grand complexe sportif », plus de cinéma multiplex. Fi des promesses du grand parking au pôle d’échange, des logements étudiants, de la rénovation des cours Foch, Barthélemy et Beaumond, du doublement des agents de prévention et de sécurité ! Où sont les croisiéristes qui devaient enrichir nos commerces et artisans ? Les places en crèche et les 1 500 emplois promis ? Aubagne implose mais sa dette explose : en 10 ans de mandat, le maire a été incapable de la maîtriser. Et dire qu’il nous entraîne à présent dans la folie d’un tramway ! Nouvelle mise en examen pour l’ancien président de l’AggloLe 21 avril dernier, la presse révélait que dans l'affaire des marchés truqués des Bouches-du-Rhône, l'Agglo d'Aubagne avait payé plusieurs sociétés afin de réaliser d’importants travaux de réhabilitation sur le site du Mentaure. Pourquoi a-t-elle payé pour des travaux qui auraient dû être effectués par la SMAE d'Alexandre Guérini comme le stipulait le marché signé en 2004 ? L'Agglo d'Aubagne qui a toujours assuré « être victime du système » est dans une situation de plus en plus difficile à expliquer. Par ailleurs, nous apprenions qu’Alain Belviso venait aussi d’être mis en examen dans le cadre de ses affaires privées pour «faux en écritures privées et usage de faux». Dans le cadre de sa société privé, l’élu communiste avait comme gérant, le directeur des finances de la Ville d’Aubagne !!! Jusqu’où iront les révélations sur le « système aubagnais » ? Expression du 22 avril 2011Aubagne ville verte ?Le gouvernement a choisi d’aider les projets liés au développement durable pour 4 milliards d'€. Pour soutenir un urbanisme moins polluant, plusieurs projets innovants vont être financés : les transports collectifs “décarbonés”, les infrastructures pour les voitures électriques, les habitats à haute performance énergétique et accessibles aux plus démunis, etc. Treize villes françaises ont été labellisées “écocité” par le ministère de l’Écologie et du Logement. En parallèle, l’Etat s’engage dans la rénovation thermique des logements appartenant aux Français les plus modestes. C’est 500 millions d’euros du grand emprunt qui vont être affectés à cette cause et l’Agence nationale pour l’habitat propose déjà des subventions pour les travaux d’isolation. Aubagne doit souscrire pleinement à ces mesures pour devenir une « véritable ville verte ». C’est notre souhait. Sirène d’alarme sur le tramwayAvec nos modestes moyens mais de toutes nos forces nous tirons la sonnette d’alarme. Les Aubagnais doivent le savoir : le tramway va nous ruiner. A peine 8% du projet sont-ils en voie de réalisation que la facture est déjà énorme : 3,5 M€ en 2010 et pour 2011, 13 M€. Tout ça pour aller du Charrel aux Paluds alors que les bus (gratuits) effectuent déjà le trajet ! La réserve de fonds que s’était constituée l’Agglo a déjà été utilisée et il faudra emprunter cette année 6,9 M€. Le tramway, tel un coucou, jettera hors du nid tout autre équipement et nous endettera pour 30 ans. Nous aurions besoin de tant de choses plus vitales ! Alors que l’Etat et les collectivités locales déploient des efforts pour utiliser à bon escient l’argent public, si précieux par temps de crise, ici ,on s’engage dans des travaux pharaoniques et disproportionnés qui pèseront lourds sur nos impôts et mettront le petit commerce en péril de mort.. Expression du 8 avril 2011Une gauche sans éthique ni scrupulesAu Département, les conseillers généraux socialo-communistes (dont Daniel Fontaine) réélisent sans état d’âme Jean-Noël Guérini au poste de président alors que sa gestion douteuse et clientéliste fait la une de toute la presse. A Aubagne, on nous impose l’omniprésence de Mme Giovannangeli : installée à présidence de l’Agglo, elle nous revient encore comme adjointe au Maire. Il parait qu’on ne peut pas s’en passer ! A vrai dire, on est sûr qu’avec elle, si bien formatée, rien ne changera : ainsi, la nouvelle Présidente compte faire payer par l’Agglo, c'est-à-dire par les contribuables, les frais de la défense pénale de M. Pinna, mis en examen pour détournement de fonds publics au préjudice de… l’Agglo. A quand celle de M. Belviso ? La victime payant l’avocat de son adversaire ! On a déjà vu ça dans l’affaire de la fraude électorale. Cette fois-ci, nous ne laisserons pas faire. Budget municipal 2011 : trouver le bon équilibreLa mauvaise gestion municipale pénalise tous les Aubagnais. Le budget est le reflet des conditions économiques et sociales de la ville. Le rôle des élus est de s’engager sur deux postes de ce budget : les recettes et les dépenses. Sur celui des recettes, nous savons malheureusement que les Aubagnais sont parmi les contribuables français les plus taxés. Concernant les dépenses, nous devons d’une part mettre fin aux gaspillages et voyages inutiles et d’autre part faire de sérieuses économies sur les postes mal gérés. Les contribuables aubagnais seraient alors enclins à participer aux dépenses de la commune avec le sentiment que leur argent est bien utilisé. Et nos concitoyens les plus en difficulté auraient la juste impression qu’on les aide enfin. Notre groupe va proposer de trouver le bon équilibre entre dépenses et recettes. Expression du 25 mars 2011
On prend les mêmes et… on continueL’Agglo vient d’élire sa nouvelle présidente Mme Giovannangeli. C’est pour notre territoire une mauvaise nouvelle. De nombreuses voix, au sein même de la gauche, se sont élevées pour voter contre la représentante du parti communiste aubagnais. Alors comment a-t-elle pu être élue ? C’est assez simple : les communistes ont marchandé. Ils vont laisser aux socialistes la place de 1er adjoint à la mairie d’Aubagne et les Verts seront récompensés par un poste de vice-président à l’Agglo !!! C’est ce que l’on appelle un « petit arrangement entre amis de gauche ». Alors que « les affaires » touchent un peu plus chaque jour notre territoire, le système mis en place par la gauche locale continue lui à fonctionner comme si de rien n’était. Pour notre part, nous nous faisons une autre idée de la démocratie. Mais nous sommes à Aubagne et tout semble permis. La Comédie humaineMagali Giovannangeli a donc été imposée par Aubagne à tous les autres maires (pourtant plus légitimes qu’elle) comme nouvelle présidente de l’Agglo. Lors de son installation, elle s’est d’abord émue du sort d’Alain Belviso, bien sûr. Mais la nouvelle présidente a rapidement séché ses larmes, reçu avec ravissement les fleurs qu’on lui tendait et s’est installée à son fauteuil sous les flashs, les caméras de la télé et les applaudissements. Loin de nous l’idée de nous apitoyer sur l’ancien président, sali par les affaires. Nous avons suffisamment réclamé sa démission pour ne pas nous en satisfaire. Mais ce qu’il faut observer, c’est la facilité avec laquelle ses anciens « collègues » tournent la page. Cette belle camaraderie, cette solidarité, cet esprit de corps affiché pendant tant d’années n’était qu’un masque. Ah la comédie humaine ! Et dire qu’on nous la joue à nous aussi. Comment croire encore cette majorité ? Expression du 11 mars 2011
Débat d’orientation budgétaire et sécuritéLors du débat d’orientation budgétaire, nous avons retrouvé comme principal élément du chapitre « La sécurité et la prévention », l’éternel refrain du désengagement de l’Etat. Ignorant les souhaits de la population, des forces de police, des commerçants et, l’organisation de débats publics, nous nous heurtons toujours aux discours sectaires et idéologiques du maire qui déclare « quant à la vidéo-surveillance, ce n’est pas demain la veille que je la mettrai à l’ordre du jour ». Son discours est à ce point figé, qu’il a refusé d’en débattre avec le bâtonnier José Allegrini (débat contradictoire du 18/11/10). Certes, ce n’est pas le remède miracle. Mais, comme le maire d’Auriol et les adjoints à la sécurité de Gémenos nous pensons qu’à Aubagne le bilan serait positif pour la sécurité des personnes et des biens. Privilégiant la défense des victimes, nous continuerons à demander l’installation de la vidéo-protection. Affaire des déchets : l’affaire rebondit sur la mairie d’AubagneDans l’affaire des déchets la majorité municipale nous a juré la main sur le coeur qu’elle n’avait rien vu et rien entendu. Comment la croire quand on apprend aujourd’hui que le directeur financier de la ville a été entendu par les gendarmes. Il intervenait auprès d’une société privée d’Alain Belviso en tant qu’associé conseil. Le maire d’Aubagne a déclaré que cette situation était illégale et qu’il y aurait à l’encontre de son directeur des sanctions : nous verrons !!! Le juge et les gendarmes ont quant à eux découvert des éléments qui les poussent à s'interroger sur un possible mélange des genres entre affaires privées et affaires publiques. Et on voudrait nous faire croire que personne n’a rien vu, rien entendu. Personne n’a surtout rien dit. Pour notre part nous continuerons à dénoncer avec force ces agissements d’un autre temps. Expression du 25 février 2011
Affaire des déchets : les contribuables aubagnais flouésDans le cadre de l’enquête sur l’attribution et l’exploitation des marchés publics des déchets, Mr Thérond, actuel DGS de l’Agglo, aurait indiqué au juge : « si cela est vrai, nous n'avons pas été bons en matière de procédure de contrôle et les gens qui ont profité du système sont des escrocs ». En effet, entre janvier 2008 et avril 2010, plus de 74 590 tonnes de déchets auraient été indument déposés pour une dépense frauduleuse estimée à plus de 4,4 millions d'euros (au bénéfice de la SMA Environnement, d’Alexandre Guérini). Compte tenu du préjudice subi par l’Agglo et par voie de conséquence, subi par l’ensemble des contribuables, nous demandons depuis le début de l’affaire à ce que notre institution se constitue partie civile. Les élus communistes et socialistes s’y opposent. Nous posons la question : pourquoi ? Explications de texteAlain Belviso reste mis en examen même si son contrôle judiciaire a été levé et qu’il a pu reprendre ses fonctions. Un contrôle judiciaire consiste à astreindre la personne mise en examen à certaines obligations qui lui sont imposées par le Juge. Elles varient selon l’infraction et l’individu : versement d’une caution, obligation de soins, restitution du permis de conduire etc. Pour les besoins de l’enquête, Alain Belviso avait interdiction de se rendre à l’Agglo pour éviter toute pression ou collusion avec des témoins. Cette interdiction le mettait donc, de fait, dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions. Le Juge a entendu les témoins, procédé aux confrontations. Le contrôle judiciaire a donc été levé. Ce n’est ni une victoire ni un soulagement et les charges qui pèsent contre lui demeurent. Rien n’est changé. Mais il reprend sa place sous une chape de soupçons qui décrédibilise notre intercommunalité. Expression du 11 février 2011
Le fil de l’écheveau n’est pas encore tiréDans l’affaire des marchés publics truqués liés au traitement des déchets, Eugène Caselli a été l’objet d’une garde à vue mais il a été relâché sans être autrement inquiété. Alain Belviso demeure donc, à ce jour, le seul élu qui fait l’objet de soupçons assez graves et précis pour être mis en examen avec impossibilité d’exercer ses fonctions. C’est dire que la Justice chemine avec fermeté mais précaution. Elle ne fait pas la chasse systématique aux élus : elle sélectionne ceux dont l’implication lui apparaît probable. Le dossier est loin d’être terminé et le fil de l’écheveau n’est pas encore tiré. Ce qui est effrayant dans cette histoire, c’est l’influence et la puissance du réseau mis en place par Alexandre Guerini qui avait pour seule légitimité d’être le frère du Président du CG13. Sont-ils le double visage de Janus ou l’un a-t-il profité sans scrupule des hautes fonctions de l’autre ? L’affaire, toujours l’affaire des déchetsDans le cadre de l’affaire des déchets qui touche la communauté d’Aubagne, la confrontation qui a eu lieu ces derniers jours, devant le juge, entre le président de l’agglo, Alain Belviso et son directeur général des services n’a rien apporté de nouveau. Chacun est resté sur sa position. La vérité n’est pas sortie de cette confrontation ; c’est donc maintenant à la justice qu’il appartient de trancher. Notre groupe politique continuera de dénoncer les affaires qui salissent notre collectivité. Nous continuerons à le faire sans excès mais avec fermeté. Nos concitoyens n’acceptent plus la main mise et la gestion clientéliste de notre territoire. Ils veulent revenir à une politique où la défense de l’intérêt général prime sur les intérêts particuliers, autour des valeurs d’honnêteté et de devoir. C’est ainsi que nous entendons mener notre action politique. Expression du 28 janvier 2011
L’affaire des déchets touche AubagneL’affaire des déchets qui secoue la Communauté Urbaine de Marseille connait un rebondissement sur Aubagne. Après les mises en examen de trois hauts fonctionnaires de l’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile, ce sont les deux directeurs de cabinet, celui de Daniel Fontaine, maire communiste d’Aubagne et celui du président de l’agglomération, Alain Belviso, qui ont été entendus par la justice. Dans le même temps ce dernier était mis en examen pour des faits d’une extrême gravité puisqu’il s’agit de « détournement de fonds publics » et de « complicité de détournement de biens publics ». Sans préjuger de la présomption d’innocence, nous regrettons qu’une nouvelle fois, après l’affaire de la fraude électorale (qui a vu la condamnation de six fonctionnaires d’Aubagne !!!), l’image de notre ville et de notre territoire soit à nouveau salie.. Belviso doit démissionner Après l’affaire de la fraude électorale, un deuxième scandale vient d’éclater, avec plus ou moins les mêmes. Aubagne en a assez. Expression du 14 janvier 2011
2011 : Nos vœux et nos engagements La mairie fait encore la foire aux vœux sous chapiteau sur le cours Foch. Une dépense très chère et inutile surtout qu’elle ne manque jamais de politiser cette manifestation et de verser des larmes de crocodile sur le sort des plus défavorisés ou ceux dont l’emploi est menacé. Que ne donne-t-elle pas cet argent à ceux qui en ont besoin ? Pourquoi n’a-t-elle pas la décence de réduire son train de vie ? Mais non ! Il existe une contradiction permanente entre son discours social et la dépense obscène de l’argent public pour sa propagande. Cette gauche là passe sa vie à donner des leçons quand, après la fraude électorale de 2008, elle semble, de nouveau, avoir trempé dans l’affaire Guerini et les détournements de fonds publics. Que va-t-elle encore nous réserver pour 2011 ? Souhaitons au moins de ne pas pâtir d’une nouvelle lubie politicienne, style référendum, faisant que nos impôts, déjà si lourds, servent à autre chose qu’au bien public. Les voeux de l’oppositionSuivant la tradition, notre groupe présente aux Aubagnaises et aux Aubagnais ses meilleurs voeux pour 2011. En ce début d’année, c’est en particulier à ceux qui souffrent et qui sont dans la difficulté que nous pensons. Que cette nouvelle année leur apporte un peu de réconfort. Sur le plan politique, nous formulons le voeu que les élus, de quelques bords qu’ils soient, aient le souci permanent de la juste mesure et que la sagesse soit au coeur de leurs décisions. Sur le plan local nous souhaitons une politique qui soit à la fois solidaire à l'égard des plus démunis mais aussi à l'égard des générations futures. Pour cela il faut une politique juste, morale et transparente. Cela impose de penser et d’agir exclusivement pour le bien collectif et non pour des intérêts particuliers. C’est ce chemin que notre opposition s’efforce de proposer. Bonne année 2011. |
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