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Espace d'expression des groupes de l'opposition municipale - Archives

Expression du 28 mars 2014

 

« Voter, c’est exister ».

Ce sont les mots d’un éditorialiste clôturant sa chronique sur les élections municipales et ils nous ont semblé si vrais que nous le reprenons. Oui, voter, c’est exister en ne laissant pas les autres choisir pour soi. Voter, c’est aussi faire exister sa commune en ne restant pas indifférent à son devenir. Voter, c’est faire valoir son opinion personnelle, c’est choisir. Plus encore qu’un devoir civique, le vote doit être regardé comme un formidable moyen d’exister au sein de la communauté humaine. Ce dimanche 30 mars, 2ème tour de l’élection municipale, choisissez votre Maire avec votre tête et votre coeur. Notre ville est notre maison. Ne restez pas à l’extérieur : c’est à vous qu’il appartient de choisir comment vous la voulez, à quoi elle devra ressembler.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Le sens de la vraie démocratie

La France est un pays qui a des valeurs et notre République une devise. Cette devise qui est inscrite au fronton de toutes les mairies s’énonce en trois mots qu’il ne faut jamais oublier : « Liberté, Egalité, Fraternité ». Le premier des trois, c’est la Liberté. La liberté, c’est la possibilité de s’exprimer, quel que soit son âge, quel que soit son sexe, quelle que soit sa profession ou sa religion. La liberté, c’est le choix que chacun a de donner son avis sans craindre qu’il lui soit reproché. La liberté, c’est le pouvoir que possède chaque personne, en son âme et conscience, de dire ce qu’elle pense et ce qu’elle veut. La liberté ne se négocie pas et surtout pas….contre un bulletin de vote. Il n’y a que dans les pays totalitaires que les femmes et les hommes ont peur de s’exprimer. Ne laisser JAMAIS personne décider à votre place.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 14 mars 2014

 

Aubagne : il faut tout faire pour la sécurité des Aubagnais.

Pas un jour ne se passe sans qu’un fait majeur de délinquance ne se déroule sur notre commune. En sa qualité de 1er magistrat de la ville, le maire est tenu, par la loi, de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité publique sur toute la commune. Quand Marseille est train de mener une guerre acharnée contre les trafics, Aubagne sans vidéosurveillance ouvre grand ses bras aux trafiquants ! Il faut rapidement mettre un terme à cette situation, sortir d’un angélisme qui n’est plus de mise et prendre de véritables décisions pour la protection de nos concitoyens. On ne peut pas rester les bras croisés quand les commerces se font braquer, les personnes âgées sont agressées et les particuliers cambriolés. La sécurité des Aubagnais nécessite une main juste mais ferme. Il est hors de question que notre ville devienne la ville de la délinquance durable.


Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Histoire d'eau....!!!

La majorité municipale a décidé de ne plus confier à la SEM la gestion de l'eau et de créer sa propre Société Publique Locale de l’eau « pour que cela ne rapporte plus au privé ». Ambigu, quand on sait que cette même majorité confie les transports à Veolia (qui, d’ailleurs, détient la SEM) et les parkings à Q Park. Cela dit, nous n'avions aucun a priori contre la reprise de la gestion de l'eau par une SPL à condition que les Aubagnais aient toujours la meilleure eau de France mais pour moins cher. Pour en être sûrs, nous avions demandé la réalisation d'un audit. Refusé. On se rend compte aujourd’hui que ce transfert est de la gesticulation politique : la SPL sous-traite à la SEM les mêmes prestations qu’elle effectuait auparavant en direct et les tarifs sont les mêmes. A quoi sert cette SPL ? Quand à la gratuité des 30 premiers m3, elle est annoncée pour dans… 4 ans. Un coup d’épée dans l’eau quoi…

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Expression du 28 février 2014

 

Veut-on transformer Aubagne en un quartier de Marseille ?

Le gouvernement socialiste soutenu par la majorité de gauche aubagnaise veut à tout prix intégrer Aubagne dans la future métropole marseillaise. Si nous ne refusons pas de manière catégorique cette intégration, demain, Aubagne deviendra un simple quartier de Marseille. Le maire d’Aubagne ne semble pas opposé à cette idée, lui qui a décidé l’urbanisation à outrance de la ville, transformant ainsi Aubagne en une simple ville de banlieue. Or, l’identité aubagnaise est tout sauf celle d’une cité de banlieue. Notre histoire et nos valeurs nous ancrent dans la culture provençale, malheureusement dénaturée ces dernières années. Il faut revenir vers ce qui a toujours fait la spécificité d’Aubagne : une « ville du sud », belle et populaire. Nous restons pour notre part persuadés que notre ville a les moyens de retrouver son identité.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Consignes pour ne pas se faire écraser par les impôts du tramway…

Un dépliant de consignes de sécurité est distribué par la mairie en milliers d’exemplaires à l’approche de la mise sur rail, pour essai, de la première rame. Oui, car il faut apprendre à partager la rue avec le tramway et prendre ses précautions. Nous, nous réfléchissons à comment ne pas nous faire écraser par les impôts du tramway. Car le tramway, c’est 6 m€ d’impôts supplémentaires à lever. C’est simple : il faut l’arrêter net. Et consacrer l’argent à des investissements responsables enfin ! Et comme il est bien de comparer, les 220 millions d’€ du tramway équivalent à 10 000 places en crèches, 350 maisons de quartiers, 20 complexes aquatiques, 10 vélodromes olympiques, 22 écoles primaires. On n’a pas besoin de tout ça mais un peu nous aurait suffi.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Expression du 14 février 2014

 

New York New York

Le Maire a décidé de se pourvoir devant le Conseil d’État. Il n’accepte pas que le Tribunal Administratif de Marseille puis la Cour administrative d’appel aient jugé par deux fois qu’il n’aurait pas du faire payer par la commune, c'est-à-dire par les contribuables, ses voyages à New York pour militer contre la prolifération des armes nucléaires. Car ces frais ne relève en rien de l’intérêt communal. Pas content de ces deux décisions, il persévère et en appelle au Conseil d’Etat. Ses recours multiples, très chers, se font encore avec l'argent des Aubagnais... C’en est assez des gaspillages. Il n’a qu’à s’incliner. Militer est un idéal, toujours respectable. Un idéal sur le dos de ses administrés n’est plus un idéal. La gratuité des transports ne va pas jusqu’à New York.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Logements sur Aubagne : quelle orientation ?

Le maire vient de déclarer : « des millions de familles mal dans leurs logements… ». Début 2012, il n’avait pourtant pas hésité à soutenir qu’avec la gauche au pouvoir, le problème du logement serait traité en 5 ans. Comme François Hollande et l’inversion de la courbe du chômage, le maire d’Aubagne avait fait une promesse qui est déjà partie en fumée. Sur la commune, alors que deux tiers des logements sont des logements collectifs, les élus locaux veulent imposer une nouvelle densification massive. Pour notre part, nous y sommes opposés. Nous ne laisserons pas la gauche aubagnaise faire de notre ville, une immense cité bétonnée. Nous ne laisserons pas Aubagne devenir un quartier de Marseille. C’est autour du parcours résidentiel qu’il faut avancer avec un équilibre retrouvé entre logements privés et logements sociaux, et surtout avec une priorité donnée aux Aubagnaises et aux Aubagnais.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 131 janvier 2014

 

Vidéo protection... Faisons vite !!! 

Il n'y a plus besoin de démontrer que la vidéo protection aide à la résolution des crimes et délits. Récemment, elle a permis de retrouver rapidement l’agresseur d'un journaliste et la mère coupable de l'acte horrible du bébé abandonné sur la plage et livré à la marée. A Aubagne, l'actualité nous a encore rattrapés ces derniers jours avec la mort d’un homme dans un règlement de comptes. La Police a regretté de ne pouvoir visionner aucune image susceptible de faire avancer l’enquête. Il ne s'agit plus de faire croire qu’ « on va s’en occuper », qu’on va faire des «débats » à ce sujet en 2014, comme le dit le Maire sortant pour noyer le poisson. Nous, nous ferons vite et tout de suite. La ville doit être équipée de caméras avec système d'enregistrement dont la lecture sera accessible à la police nationale en cas de commission de tout acte délictuel ou criminel. C’est une obligation que nous impose la montée insupportable de la délinquance.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Aubagne : la sécurité des Aubagnais est-elle assurée ?

En sa qualité de 1er magistrat de la ville, le maire est tenu par la loi à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité publique sur toute la ville. La sécurité est donc un droit fondamental que tous les élus se doivent d’assumer. Le maire d’Aubagne ne semble pas concerné par ce sujet. Il suffit de lire la presse quotidienne pour constater que pas un jour ne se passe sans qu’un fait majeur de délinquance ne se déroule sur notre commune. On ne peut pas rester les bras croisés quand les commerces se font braquer, les personnes âgées sont agressées et les particuliers cambriolés. La sécurité des Aubagnais est un sujet sur lequel il ne faut pas hésiter, trembler ou transiger. Elle nécessite une main juste mais ferme. Il est hors de question que notre ville devienne la ville de la délinquance durable.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 17 janvier 2014

 

2014 peut être un commencement 

Bonne année Aubagne ! A cet instant précis où s’ouvre l’année des élections municipales, il nous vient en mémoire des extraits du discours magnifique prononcé par M. Luther King à Washington, le 28/8/1963 : « Il n’est plus temps de se laisser aller au luxe d’attendre… Le moment est maintenant venu de réaliser les promesses de la démocratie… Il serait fatal d’ignorer qu’il y a péril en la demeure… 1963 n’est pas une fin mais un commencement ». Le combat de Luther King était infiniment plus important : c’était un combat d’égalité et de liberté pour l’humanité toute entière. Mais qu’il nous soit permis d’emprunter au grand homme l’évocation du « commencement ». Nous souhaitons que 2014 soit l’année du commencement pour notre commune et pour tous nos chers concitoyens. Nous avons tous les moyens de changer un jour le cours de notre histoire. Il suffit de le vouloir, il suffit d’en avoir envie.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Les vœux de l’opposition 

Suivant la tradition républicaine, notre groupe présente aux Aubagnaises et aux Aubagnais ses meilleurs vœux pour 2014. Nous avons une pensée particulière pour ceux qui souffrent et qui sont dans la difficulté. Que cette nouvelle année leur apporte un peu de réconfort. Sur le plan politique, alors qu’une grande majorité de nos concitoyens sont étranglés par le matraquage fiscal, inquiets de la progression de la délinquance et de l'insécurité, dépités par le laxisme judiciaire et découragés par la baisse de leur pouvoir d'achat, nous formulons le vœu qu’un véritable changement de politique ait lieu pour redonner à chacun, sécurité, emploi, logement, mais aussi fierté et confiance. Loin de toute idéologie et tout dogmatisme, le seul parti qui doit être le nôtre est le « parti d’Aubagne ». Nous souhaitons à chacune et à chacun d’entre vous une bonne et belle année 2014.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 20 décembre 2013

 

Noël est là. 

« Noël , c’est le jour où l’on ne pense ni au passé, ni au futur, mais seulement aux présents » disait un observateur avisé, c'est-à-dire aux cadeaux . La Mairie nous a promis un très, très grand Noël, des surprises, et 1 mois entier de fêtes sans interruption ! Les élections municipales ne sont pas loin, bien sûr…Allez, sans rancune ! C’est la trêve des confiseurs. Ce qui est important, c’est que les enfants d’Aubagne, leurs parents et grands-parents vivent, ensemble, un moment de joie inoubliable. Alors, oui, que ce Noël à Aubagne soit encore plus beau que d’habitude et qu’il réjouisse aussi les coeurs de ceux qui sont touchés par le chagrin, la maladie ou la solitude ! Certains iront à l’église fêter la naissance de Jésus, d’autres pas, mais en Provence, les traditions de Noël réunissent tout le monde.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Une urbanisation à outrance voulue par la gauche aubagnaise

Les élus de la majorité viennent de voter à l’unanimité l’urbanisation à outrance de la ville. Ils prévoient de construire une nouvelle cité HLM de plus de 800 logements dans la zone des Gargues. Notre groupe s’est opposé de manière très forte à ce nouveau non-sens urbanistique pour notre cité. Nous ne souhaitons pas qu’Aubagne devienne un simple quartier de Marseille. Nous voulons qu’Aubagne garde son identité. Nous avons proposé de construire 400 logements, intégrés à un éco-quartier s'inscrivant dans une urbanisation à taille humaine, différent des structures monolithiques qui sont imposés par le parti communiste. L’équilibre doit être respecté, le parcours résidentiel doit être valorisé et la priorité doit être donnée aux Aubagnais. Une autre politique du logement est possible. Jamais, nous n’accepterons de vendre Aubagne contre quelques votes.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 6 décembre 2013

 

Le déplacement des Aubagnais à mobilité réduite à Marseille : notre engagement.  

Pour permettre aux personnes handicapées de se déplacer sur le territoire de Marseille Provence Métropole, les bus ne leur étant pas accessibles, la communauté urbaine de Marseille a mis en place un transport public à la demande, exploité par la RTM (« Mobi Métropole »). Mais il est réservé aux seuls résidants sur le territoire des 18 communes de la communauté urbaine. Ceux qui habitent à Aubagne n’y ont donc pas droit lorsqu’ils se rendent à Marseille (au contraire de ceux de Gémenos ou de La Ciotat par exemple). C’est donc un vrai problème qui se pose à eux pour se déplacer dans Marseille. Nous nous engageons à signer une convention avec la RTM pour mettre un terme immédiat à cette inégalité qui aggrave encore les difficultés des personnes à mobilité réduite qui vivent sur notre territoire.

 

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Entreprises et emplois : tristes records pour la Gauche. 

La Gauche accumule tous les records : après celui du l'impopularité, celui du chômage, celui du chômage chez les jeunes, voici maintenant le triste record des défaillances d'entreprises. Elles atteindront fin 2013 un recul historique. Sur les dix premiers mois de l’année, c’est en effet plus de 50.000 défaillances d'entreprises qui ont été recensées, soit + 4,2%, ce qui représente un taux quasi-identique aux défaillances constatées au plus fort de la crise. Les premières cibles sont les PME et TPE qui subissent l'étranglement fiscal. L’année 2014 sera encore très délicate car la croissance sera très faible. Au-delà des clivages politiques, c'est un véritable signal d'alerte qui est envoyé à la Gauche au pouvoir. Il y a urgence à rapidement réorienter la politique économique pour sauver les entreprises et les emplois.

 

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 22 novembre 2013

 

Les santonniers retrouvent leur juste place.  

 

Les voici enfin revenus sur le cours Foch. Plus passant , plus ensoleillé, plus chaleureux, c'est bien à cet endroit, en plein coeur de ville, qu'ils sont le mieux. Manifestement, nos artistes de l'argile sont contents et ils nous l'ont dit au soir de l’inauguration de la foire. Souhaitons-leur à présent beaucoup de clients et un bon chiffre d'affaires. Les conditions sont favorables pour conjurer les effets de la crise.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

 

Réforme des rythmes scolaires. 

La réforme des rythmes scolaires voulue par le gouvernement Hollande et votée par la gauche est une mauvaise réforme. Les enfants sont déroutés, les parents sont agacés et les enseignants sont exaspérés. C'est une réforme pensée dans un ministère déconnecté de la réalité de terrain. Elle a été mal préparée et surtout elle n’est pas financée. Sur Aubagne, une très large majorité de parents est contre le nouveau rythme scolaire imposé avec une semaine de quatre jours et demie. Nombreux demandent à ce que la loi soit abrogée. La semaine dernière 55 maires de droite et sans étiquette ont lancé un appel pour ne pas appliquer cette réforme en septembre 2014. Sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres il serait temps que le gouvernement actuel prenne en compte les véritables attentes des Français. La majorité municipale devrait en faire de même en ce qui concerne les Aubagnais.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 8 novembre 2013

 

Aubagne ville propre : un véritable défi.  

Tout le monde le constate tous les jours : la ville est sale. Ce constat n’est pas nouveau ; Aubagne se distingue depuis plusieurs années par son état global de saleté. De rencontres citoyennes en forums propreté, les (bonnes) idées ne manquent pas, mais les résultats sont toujours les mêmes. Les habitants du centre ville comme ceux des quartiers nous le disent ; les touristes qui s’aventurent à Aubagne en sont stupéfaits. Déjections canines, encombrants, poubelles débordantes, c’est l’image de la ville toute entière qui est écornée. Bien sûr ce problème est celui de tous, citoyens et pouvoirs publics. Mais quand les résultats ne sont pas là, le rôle des pouvoirs publics est de prendre des décisions. En matière de propreté de la ville, le laxisme n’est plus de règle. Il faut repenser globalement notre approche de la collecte des déchets. Faire d’Aubagne une ville propre, c’est notre défi à tous.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Chauds les marrons. 

Les marrons, mais pas ceux que l’on déguste bien chauds dans un cornet à la Toussaint. Nous voulons parler de ceux que nous allons échanger avec la Mairie durant une campagne électorale qui s’annonce dure et rugueuse. Il y a de quoi. L’endettement de la ville, l’opacité de la gestion, le rapport accusateur de la Chambre des Comptes, les 50 M€ perdus au poker des finances et dissimulés, la fiscalité oppressante, l’insécurité, les dégâts du tramway constituent un lourd passif pour la majorité sortante. Elle le sait. Alors, elle nous assène à coup de communications tapageuses que l’amour d’Aubagne la tient aux tripes. « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour » dit le proverbe. On cherche toujours les preuves.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Expression du 25 octobre 2013

 

Aubagne va-t-elle devenir la plaque tournante de la drogue de l’est marseillais ? 

Il y a quelques jours, les policiers de la Brigade de sûreté d’Aubagne ont démantelé un important trafic de drogue au Charrel. Lors de la perquisition de l’appartement des dealers, les policiers ont pu saisir plus de 400 grammes de cocaïne pure, 200 de cannabis et plusieurs milliers d’euros en argent liquide. On est loin des petits trafics autour des drogues douces. La question pour les responsables politiques de la ville est simple : va-t-on laisser Aubagne devenir la plaque tournante de la drogue de l’est marseillais? Quand Marseille est train de mener une guerre acharnée contre les trafics, Aubagne sans vidéosurveillance ouvre grand ses bras aux trafiquants ! Il faut rapidement mettre un terme à cette situation, sortir d’un angélisme qui n’est plus de mise et prendre de véritables décisions pour la protection de nos concitoyens.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

La mauvaise foi a-t-elle des bornes ? 

Oui ! Quand est tellement énorme qu’elle en devient risible. Pour se justifier des premiers 3,8 M€ TTC de travaux supplémentaires pour le tramway, et dans la grande tradition du « c’est pas moi, c’est l’autre », la majorité a imaginé de nous en imputer la responsabilité : nous aurions retardé le chantier et embrouillé les études. Chacun connaît pourtant l'histoire : les marchés commandés avant l’heure sans attendre la déclaration d’utilité publique, le refus du Préfet à l’accorder avant d’y être contraint par le 1er ministre, le retard consécutif dans le début des travaux, les études incomplètes pour minimiser le coût prévisionnel du tramway, les heures supplémentaires pour vite finir avant les municipales. Ces 3,8 M€ ne concernent que 3 marchés sur 10 et correspondent à + de 21 % d’augmentation. On s'attend, malheureusement, à une suite pour les autres.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric. 

Expression du 11 octobre 2013

 

Inexcusable : 50 millions évaporés. 

Le Maire voudrait rapidement enterrer le rapport de la Chambre des Comptes, dont il a d'ailleurs refusé la publication dans L’AJJ. On peut comprendre : le scandale que ce rapport révèle est encore plus grave que l’endettement de notre ville, connu de tous : c’est en jouant avec des instruments financiers à risques dans lesquels il a mordu pour un avantage à court terme sans souci du prix à payer, puis en essayant de se sortir de la panade par des accords catastrophiques pris en catimini avec la banque que le Maire a perdu entre 50 M€ et 68 M€ de notre argent. « Ici, on défend le service public » argumente-t-il Mais c’est l’équivalent du budget de la ville pour toute une année qui s’est envolé par sa faute ! Le salaire de 1500 employés municipaux ou 20 crèches +2 piscines+ 40 km de pistes cyclables… Inqualifiable impardonnable, vraiment.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

La Chambre Régionale des Comptes épingle la gestion municipale

Le rapport de la CRC est un véritable désaveu pour l’équipe municipale en place. Les magistrats ont scruté la gestion de la ville depuis 2001. Rien n’y échappe : du déséquilibre financier récurrent, à l'insincérité des comptes, en passant par l'incohérence de la dette (157 millions d’euros !!!) jusqu'à l'opacité de certaines opérations. Plus personne à Aubagne n'est surpris par cette situation financière catastrophique mais ce qui est nouveau, c'est qu'aujourd'hui « c’est officiel ». Nous n'avons eu de cesse de dénoncer les excès, les erreurs, les fautes de gestion. Nous avons régulièrement écrit au Préfet pour l'informer de cette situation. Aujourd'hui la gestion de la ville est mise à l'index de manière définitive. Nous ne laisserons pas dériver une telle situation et nous ne laisserons pas Aubagne devenir « la ville de la mauvaise gestion durable »

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 27 septembre 2013

 

Tout pour la mort d’Aubagne. 

Les feuilles d’impôts viennent d’arriver dans les boites aux lettres des Aubagnais. C’est bien évidemment sans surprise, mais avec un certain agacement, que chacun a pu constater les hausses exorbitantes programmées. Aussi bien sur le plan national que sur le plan local, c’est à une pression fiscale jamais égalée que nos concitoyens ont à faire face aujourd’hui. Ceci n’est plus acceptable. La majorité aubagnaise doit cesser de faire du contribuable aubagnais la variable d’ajustement de ces dépenses inconsidérées. Il est temps de repenser la fiscalité locale en accord avec ce que la population peut payer. Sinon demain, c’est une majorité de nos concitoyens qui va quitter notre territoire pour aller vers des terres fiscales plus accueillantes. Le sentiment que donne l’équipe municipale actuelle est qu’elle fait tout « pour la mort d’Aubagne ».

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Vous avez dit au « ras des pâquerettes » ?

Est-ce être au « ras des pâquerettes » que de dire que depuis 2008 il y a eu 2 fois moins d’emplois créés à Aubagne que dans la moyenne les B-d-Rh, que le chômage s’y est aggravé de 1500 personnes, que les impôts ont augmenté de 38%, que la violence a bondi de 70% en centre-ville en un an , que l’investissement y est 2 fois plus faible qu'ailleurs alors que c’est la ville la plus endettée de France ? Si M. Fontaine pense que rappeler cela, c’est être « au ras des pâquerettes » et s’il préfère s’envoler à New York pour altermondialiser à l’ONU (dernier AJJ, p 15), c’est son problème sauf que c’est devenu aussi celui d’Aubagne. Nous, nous préférons travailler à redresser ce qui va mal ici, rester à l’écoute de la population qui constate le gaspillage de ses impôts, craint pour sa sécurité, ne trouve pas d’emploi, voudrait sa ville plus propre, plus animée, plus prospère, les routes entretenues et des équipements publics utiles.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 13 septembre 2013

 

Sécurité : redonnons l’espoir aux Aubagnais. 

Comme vous, nous avons été choqués par les nombreux braquages et vols avec violence qui ont secoué Aubagne cet été. Pour autant, ces actes de délinquance n’ont engendré aucune réaction ni aucune décision de la part de la Mairie. Nous sommes ulcérés par le laxisme des élus locaux devant les questions liées à la sécurité. Il faut sortir d’une idéologie qui voudrait croire (ou faire croire) que la vidéo-protection serait une entrave à la liberté. Il faut arrêter de dire que la sécurité est une mission régalienne exclusivement réservée à la police nationale ou à la gendarmerie. Le maire est responsable de la politique locale de prévention et il est garant de la tranquillité publique dans toute sa commune. Aujourd’hui ce sont des résultats que nos concitoyens attendent. Il ne peut pas et il ne doit pas y avoir de bataille politique sur ce sujet, c’est l’efficacité qui doit primer.

Les élus d’opposition :Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

La censure. 

Il fut un temps où les Aubagnais pouvaient lire l’intégralité des comptes rendus des conseils municipaux dans un périodique intelligent appelé « L’Officiel ». Distribué dans toutes les boites aux lettres, chacun pouvait s’informer des affaires de la commune et lire, à temps perdu, les prises de parole de la majorité comme de l’opposition… De quoi se faire un vrai point de vue.  « L’Officiel » a disparu, hélas. Il a fallu aller sur le site internet de la ville pour lire les comptes rendus .Mais encore fallait-il avoir internet et les y chercher. A présent, sur internet, il n’y a plus rien, sauf des extraits qui ne retracent rien des débats. La Mairie ne veut plus rien laisser passer qui puisse la desservir. Cette pratique a un vilain nom: la censure.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

 

Expression du 28 juin 2013

 

L’Arlésienne : on l’a bien vue à Aubagne !!! 

Sous l’impulsion de Marseille Provence 2013, le 20 juin, les Aubagnais ont pu assister sur le cours Voltaire, à la représentation de « l’Arlésienne », une création d’après la pièce d’Alphonse Daudet accompagnée de la musique de Georges Bizet. On peut féliciter l’ensemble des acteurs de cette belle aventure, mais on peut surtout remercier chaleureusement les 200 choristes provenant de 8 chorales de notre territoire, qui bénévolement ont répété semaine après semaine, sans compter les samedis et les dimanches qu’ils ont sacrifiés au bénéfice de cette réussite. Nos choristes ont formidablement soutenu le spectacle et ont bien mérité les acclamations du public, emporté par leur fougue. C’est bien la culture provençale et le savoir-faire de chez nous qui ont été mis à l’honneur ce soir là.

Groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Des logements pour les Aubagnais ? 

La demande de logements est à Aubagne une des plus fortes du département. La semaine dernière, 45 nouveaux logements sociaux ont été inaugurés en grandes pompes par le maire et la présidente de l’Agglo, rue de la République, en plein Centre-ville d’Aubagne. Si dans son principe nous pouvons dire, avec d’autres, que le logement est « un des leviers de la lutte contre les inégalités », nous pensons aussi que leurs attributions doivent être accordées en priorité aux Aubagnaises et aux Aubagnais qui en ont fait la demande depuis plusieurs années. Tout nous laisse à penser, une nouvelle fois, que ce seront des gens venant de l’extérieur de la ville qui en profiteront. Nous le disons et répétons une nouvelle fois : nous mettrons un point d’honneur à ce que la priorité des logements soit enfin accordée aux habitants de notre ville. Et ce sans parti pris.

Les élus d’opposition :Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 14 juin 2013

 

Emploi : assez de paroles, des actes !

L’emploi, et en particulier celui des jeunes, est une priorité pour les Aubagnais. La Mairie tente d’en faire l’axe de sa campagne électorale et organise, une fois de plus, des débats. Elle se rengorge de créer une trentaine d’emplois aidés, financés par l’Etat. La belle affaire ! Qui peut croire qu’elle fera demain ce qu’elle n’a pas fait hier ? Les chiffres de Pôle Emploi démontrent qu’à Aubagne la croissance des emplois est 2 fois moindre que dans la moyenne des B-d-R et 8 fois moindre qu’à Aix. Le chômage a augmenté de 30% en 4 ans. 65% des établissements ont zéro salarié, 25% environ quatre. Peu de moyennes entreprises, porteuses d’emplois stables et qualifiés, sont attirées par Aubagne. Il faut dire que la fiscalité, la CFE et le versement transport votés au maximum, n’incitent personne à la confiance. Il faudra changer pour réussir le pari de l’emploi.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et CentristeSylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Métropole : le mensonge du maire d’Aubagne.

Le maire communiste d’Aubagne s’est déclaré « amer » face à la décision des sénateurs qui ont voté en faveur de la création de la Métropole. Cela prêterait à sourire si l’affaire n’était pas d’importance. Car c'est lui, Daniel Fontaine en personne, qui a appelé à voter pour François Hollande alors que durant la campagne électorale les socialistes avaient clairement annoncé qu'ils mettraient en œuvre un projet de grande métropole sur Marseille. Nous rappelons tout de même que le précédent gouvernement avait lui laissé le soin aux élus de choisir entre « métropole » et « pôle Métropolitain », plus souple et plus respectueux des aspirations de nos concitoyens. Daniel Fontaine ne peut pas aujourd'hui venir « nous faire le coup » du « je ne savais pas ». Il a sacrifié Aubagne en toute conscience ; les électeurs aubagnais sauront le lui rappeler en temps utile.

Les élus d’opposition :Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 31 mai2013

 

Sécurité : +70% de violence dans le centre

Contrairement à la propagande de la majorité proclamant une « baisse de la délinquance» (Carré d’Aubagne sur la Sécurité, p.17) nous assistons dans la réalité à une explosion de violence, en particulier dans le centre-ville. Voici les vrais chiffres de l’augmentation des délits entre 2011 et 2012. Secteur Vols violents/ à main armée Cambriolages Dégradations :

Centre +68% +12% +49%

Solans-Paluds-Botte +9% -5% +43%

Charrel-Tourtelle-St Mitre +12% +12% - 15%

Aubagne Total +48% +4% +31% 

En y additionnant les vols dans les véhicules, qui ont reculé, voilà donc ce que le maire appelle « une baisse ». Les volés, les agressés, ceux qui ont peur chaque jour apprécieront. Nous sommes avec eux.

 

Groupe Alliance Républicaine, radicale et CentristeSylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

La sécurité des Aubagnais: une affaire sérieuse.

Ces derniers jours, à Aubagne, plusieurs commerçants ont fait l'objet d'agressions inquiétantes. Une commerçante du centre-ville a été menacée à l'arme blanche, en plein jour ; sa vie n’est pas en danger mais les séquelles seront longtemps présentes. Dans certaines réunions de quartiers, la police indique que les augmentations de vols avec violence sont aujourd’hui de l’ordre de 70% ! Face à la gravité de la situation, où des vies humaines sont en jeu, il n'est plus question de politique de Droite ou de Gauche ; il est question d'unité, de coopération et d’action face à la délinquance grandissante dans toute la ville. Monsieur le maire, sortez de votre idéologie sécuritaire et agissez. Donnez-vous les moyens afin de stopper immédiatement cette dérive. Vous nous trouverez toujours à vos côtés dès lors qu'il s'agira d'assurer la sécurité de nos concitoyens

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 17 mai 2013

 

Les travaux du tramway : une pagaille sans nom !!!

Après les modifications de circulation et de stationnement liées aux travaux du tramway, nous sommes consternés devant les d’embouteillages insensés vécus par les Aubagnais. Il faut maintenant 30 minutes pour parcourir 200 mètres dans l'Avenue Antide Boyer, 50 minutes pour se rendre du Pin-Vert ou de la Tourtelle en centre-ville aux heures de pointe !!! C'est sans conteste le plus gros cafouillage jamais connu dans notre ville. Cette situation ne peut perdurer. Il faut revoir rapidement le plan de circulation dans toute la ville. La vie quotidienne des Aubagnais doit passer avant le projet mégalomane et propagandiste du maire d’Aubagne ! Enfin, nous avons une pensée pour toutes celles et tous ceux, usagers et professionnels, qui devront traverser la ville dans les semaines à venir; ils devront s'armer de courage et...de patience !!! 

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Texte non parvenu

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 3 mai 2013

 

Tous contre le projet du tramway

C’est une première : l’Union Patronale des Bouches du Rhône (UP13) associée à l’UNAPL 13 (professions libérales), à l’Union régionale CFE-CGC Paca et à des associations de commerçants vient d’attaquer devant le tribunal administratif de Marseille le projet du tramway. Après les élus d’opposition d’Aubagne qui ont déposé plusieurs recours en justice, c’est maintenant au tour des représentants des salariés et des employeurs de porter le fer contre la ville et l’Agglo. Si le maire voulait "son jouet", il suffisait de le demander directement aux Aubagnais, dans le cadre d'un référendum local. La réponse était déjà connue d’avance: c'était NON. Il faudrait maintenant que les élus de la majorité comprennent qu’il est temps de consacrer notre énergie et notre argent aux vrais sujets de préoccupations des Aubagnais comme le chômage, le logement ou l’insécurité. 

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Le recours contre la DUP

La presse s’en est fait largement l’écho : nous avons introduit devant le Tribunal Administratif un recours en annulation de la déclaration d’utilité publique du tramway. Compte tenu des délais habituellement très longs pour que le dossier soit jugé, nous avons également demandé, en référé, la suspension immédiate de cette DUP dans l’attente de la décision à venir, c'est-à-dire l’arrêt des travaux. Demande compliquée mais que nous devions tenter. Nous allons toujours jusqu’au bout de nos engagements vis-à-vis de la population. Quoiqu’il en soit, ce référé aura pour mérite d’accélérer les délais de jugement. C’est une affaire qui ne peut pas attendre, les juges en sont conscients. Ils auront à se pencher sur l’utilité réelle du tramway et ce sera compliqué pour la municipalité.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 19 avril 2013

 

Pour changer la mentalité des élus : changeons les élus.

Conformément à la loi, le nombre de conseillers communautaires de l’Agglo doit évoluer. La semaine dernière,les élus de l’Agglo devaient voter le nombre de leurs représentants pour 2014. Il y avait deux choix possibles : celui de voter le nombre maximum (75) ou bien celui de restreindre le nombre d’élus à 60. Notre groupe a choisi le nombre minimum estimant, d’une part, que limiter le nombre d’élus générerait des économies et, d’autre part, que 60 élus étaient largement suffisants pour gérer l’Agglo. La gauche aubagnaise a choisi (bien évidemment) le nombre maximum. Les élus sont incorrigibles : ils sont toujours d’accord pour modifier les organisations mais ailleurs, pas chez eux ! Il est temps d’écouter nos concitoyens qui sont agacés par des élus irresponsables qui ne pensent qu’à préserver leurs petits pouvoirs locaux. Pour changer cette mentalité, il faudra...changer les élus.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

L’opposition à l’écoute des quartiers.

Nous venons à votre rencontre et commençons nos visites de quartier pour vous écouter et parler ensemble de vos souhaits, de ce qui va ou de ce qui ne va pas. Le 17 avril, nous avions rendez-vous avec les habitants de Baudinard. Le 30 avril, nous serons à la maison de quartier de Palissy pour y rencontrer les habitants de Palissy et des Espillières. En mai, nous viendrons dans le centre ville, à Camp Major, au Pin vert. En juin,ce sera les Passons, La Tourtelle, le Charrel. C’est avec vous et pour vous que nous voulons construire les fondations d’une alternance intelligente et attentive et dessiner la ville de demain. 

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

 

Expression du 5 avril 2013

 

La « singulière » expo d’Aubagne au Pavillon M.

Amis aubagnais, si vous êtes allés visiter, au pavillon M à Marseille, le stand de l’exposition d’Aubagne et si vous vous attendiez à trouver des santons, des poteries ou des céramiques issus de notre savoir faire ancestral, vous avez sans doute été déçus. Sauf si vous aimez Danielle Jacqui et son art singulier….. Car vous n’y avez vu que du Danielle Jacqui. Pas un seul santon alors que notre ville se veut « capitale des santons ». Quant à nos poteries, impossible d’en voir une. Elles (12 exactement) étaient cachées derrière un panneau et il fallait deviner leur forme en passant les mains par des ouvertures. Incroyable, quand des milliers de visiteurs passent par ce pavillon qui auraient pu y découvrir tout ce que nous sommes capables de faire ici. Pour eux, Aubagne se résumera à Danielle Jacqui. Qu’elle y figure, pourquoi pas. Mais est-elle la seule artiste ici ?

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

La ville va-t-elle vendre le site du Tennis Club Aubagnais ?  

En conseil municipal, nous avons posé la question au maire. Nous n'avons pas obtenu de véritable réponse, si ce n'est qu'il a bien reçu une proposition et qu'il l'étudie (ce qu'avait réfuté son adjointe aux sports quelques minutes auparavant !). Nous nous interrogeons sur l'intérêt d'une telle opération si ce n'est l'obligation de faire rentrer de l'argent dans les caisses de la ville, compte tenu de la situation financière catastrophique. Et on voudrait nous faire croire que nos finances se portent bien ! Après la vente des parkings, le site du Tennis Club peut-être demain, de quels autres clubs et autres bâtiments de notre patrimoine la majorité municipale voudra-t-elle se défaire ? A considérer les clubs sportifs comme des variables d'ajustement des finances de la ville, nous ne sommes pas certains que les Aubagnais apprécieront. 

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 22 mars 2013

 

Le budget de la ville dans le rouge vif !

La dette de la ville va atteindre un sommet jamais atteint à Aubagne. Notre niveau d’endettement approche les 130 millions € ! Les villes de même taille, au niveau national comme au niveau local, ont en moyenne un endettement autour de 60 millions €, soit la moitié d’Aubagne. Le fait d’avoir une dette exorbitante implique de payer aux banquiers, tous les ans, les intérêts de cette dette. Pour Aubagne, ces intérêts représentent environ 6 millions €.  Quand on sait que l’ensemble des associations touchent (toutes comprises) environ 1,6 millions € par an et que nos actions sociales envers les plus démunis représentent 2,6 millions € , on imagine fort bien tout ce que l’on pourrait faire, tous les ans, avec une dette réduite de moitié et donc des intérêts de cette dette également diminués de moitié. Une autre gestion municipale est possible. C’est ce que nous essayons de proposer.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Notre téléconsultation : un vrai succès, riche d’enseignements.  

La téléconsultation que nous avons faite les 5 et 6 mars, sur l’ensemble de la ville, a été particulièrement bien accueillie. Vous avez volontiers répondu aux 4 questions que nous vous avons posées. Nous avons voulu expérimenter un moyen inédit de démocratie participative (la vraie) que nous inscrirons dans notre futur programme : consulter, de façon parfaitement anonyme et par téléphone, tous les foyers d’Aubagne sur leurs priorités et sur les grands projets d’équipement de la commune. Voici les résultats. Le logement et l’emploi arrivent en tête de vos priorités (42,78 %) juste devant la sécurité (39%), l’intérêt communal doit primer sur l’idéologie (78,90%), Aubagne doit rester à taille humaine (85,33%) et vous auriez été très majoritairement contre le tramway si vous aviez été consultés (76,64%). Merci d’avoir participé à cette expérience, merci pour vos messages d’encouragement, anonymes ou pas.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 8 mars 2013

 

Un marché public très douteux

L’Agglo et la municipalité d’Aubagne ont décidé de reprendre l’eau à la S.E.M, filiale de Veolia, au motif que l’eau, bien de l’humanité, n’a pas à être confisquée par le secteur privé. Mais elles s’assoient sur leurs grands principes en matière de transports. Car, par un tour de passe - passe, c’est à la même société Veolia qu’elles entendent confier, d’autorité, l’exploitation du tramway au prétexte qu’elle s’occupe déjà des bus. Les bus et le tramway, ce sont deux contrats de transports tout à fait différents. Sans appel d’offres, sans consultation publique dans le respect des règles de la concurrence, il y a bien là ce que nous appelons du favoritisme, ce qui est interdit par le Code des Marchés Publics. Nous ne sommes pas seuls à le dire : la Direction de la Concurrence aussi. C’est un nouvel angle d’attaque pour notre bataille contre le tramway.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Un bétonnage massif à Aubagne ? 

Les élus de gauche de l’Agglo ont voté le 27 février, à l’unanimité, le schéma de cohérence territorial (SCoT), schéma qui définit les grandes lignes du futur développement urbain de notre territoire. Dans ce dossier, il est clairement indiqué qu’en matière de logements, la volonté de la gauche locale est de « densifier le secteur d’Aubagne ». Alors que la ville a déjà 2/3 de ses logements en logements collectifs, les élus ont voté une nouvelle densification massive. Nous nous y sommes opposés. Il faut stopper cette escalade qui consiste à construire encore et toujours des logements, sans réfléchir à l’équilibre, à l’harmonie dont notre ville a besoin. C’est autour du parcours résidentiel que les élus de gauche auraient dû s’orienter et non autour du « toujours plus de béton ».

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 22 février 2013

 

Un important trafic de drogue démantelé à Aubagne

La police vient de mettre fin à un important trafic de drogue à Aubagne. C’est un véritable arsenal qui a été saisi avec pistolet mitrailleur, pistolet automatique, gilets pare-balles, en plus de la grande quantité de drogue. On peut féliciter les forces de l’ordre. Ceci étant, c’est toute notre politique de sécurité locale qui est à revoir. Il faut s’interroger sur la prévention qui est mise en œuvre, sur les moyens humains qui sont en place et sur les moyens matériels dont la ville dispose. Du centre ville en passant par les quartiers, il faut penser une nouvelle politique permettant d’assurer la sécurité des biens et des personnes dans toute la ville. Il faut sortir de l’angélisme dont fait preuve la majorité actuelle pour orienter notre politique sécuritaire vers plus de moyens en gardant à l’esprit que sécurité doit aussi rimer avec humanité. 

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Atelier de veille civique au Charrel 

Les participants étaient  relativement peu nombreux eu égard aux problèmes que connaît la cité. Manque d’informations ou défiance ? Car l’animateur de la mairie était visiblement là pour minorer les choses et éviter les dérapages, jusqu’à soutenir que les voitures brûlées, c’était des coups à l’assurance ! Mais la parole a pu se libérer malgré ses efforts. On parla d’abord des rodéos, de la vitesse excessive, des abris bus cassés, de l’impuissance des adultes à raisonner les plus jeunes. Puis un résident avoua sa colère à ne plus pouvoir rentrer ou sortir de chez lui sans demander la permission aux squatters de cages d’escalier. Enfin, le trafic de stupéfiants, le manège incessant des acheteurs et l’omniprésence des guetteurs vinrent sur le tapis. Un cri fusa : « Faites quelque chose ! Réveillez-vous » ! Effectivement, il serait temps. Car ceux du Charrel aiment leur cité, ils veulent continuer à y vivre et en paix.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 8 février 2013

 

La bataille du rail continue

Nous espérions raisonnablement avoir échappé au tramway, le Préfet ne validant pas le projet. Mais les pressions politiques semblent avoir eu raison de la raison. Après un forcing désespéré de la part de la Mairie, le 1er ministre a adopté une position politicarde dont les Aubagnais vont faire les frais. Il autorise le Préfet à signer la DUP .Contre quoi, en échange ? La LGV passant par Aubagne ? La Métropole ? Officiellement, bien sûr, la Mairie dira qu’elle n’a rien lâché et qu’elle a défendu l’emploi. Mais quels emplois ? Ceux de la Région Poitou-Charentes de Mme Ségolène Royal où Alstom construit les rames ? Les 310 emplois payés pour un tramway inutile plutôt que pour des équipements attendus par tous les aubagnais ? En tous cas, nos entreprises étranglées par la fiscalité et nos commerces menacés par le chantier ne créeront pas d’emplois ici. Nous ne baissons pas les bras : la bataille du rail continue.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Restons mobilisés contre le tramway 

L'autorisation du lancement du projet du tramway à Aubagne est une mauvaise nouvelle pour les Aubagnais. Malgré les nombreux arguments (cherté, inutilité, incohérence des modes de transports sur le département...), le gouvernement a tranché. Nous comprenons que derrière cette décision, des négociations ont eu lieu entre les socialistes du gouvernement et les communistes aubagnais avec, bien évidemment, en ligne de mire, les élections municipales d'Aubagne de 2014.  Pour obtenir  « son tramway », le maire a-t-il  « lâché Aubagne à la Métropole » ou bien a-t-il donné son accord au passage de la LGV Sud-Est sur notre territoire ? L'avenir nous le dira... Pour notre part, le combat contre le tramway continue. Dès que la publication officielle de la DUP sera effective, nous poursuivrons les actions en justice que nous avons déjà engagées.  Les Aubagnais peuvent compter sur notre détermination.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 25 janvier 2013

 

Restons mobilisés contre le tramway

Le premier magistrat de la ville a expliqué lors de sa cérémonie des vœux que le dossier concernant le tramway aubagnais était toujours vivant. Il est entre les mains du premier ministre et celles de son ministre des transports, nous a-t-il dit. Il a par ailleurs expliqué qu’il ne négocierait pas le tramway contre l’intégration d’Aubagne à Marseille. Ici personne n’est dupe ; en tout cas pas les Aubagnais. Ils savent très bien que les meilleurs amis de la gauche dans notre département (PS et PC) vont tout faire pour s’entendre dans un donnant-donnant où chacun essaiera de sauver la face. Dans tous les cas, les perdants seront les Aubagnais. Il nous faut donc rester mobilisés pour empêcher que le projet du tramway ne ressorte des cartons dans lesquels il est depuis plusieurs mois. Continuons ensemble le combat pour que ce projet soit définitivement enterré.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

La gestion publique de l’eau : bon ou mauvais plan ? 

A l’approche du terme du contrat avec la SEM, fallait-il que notre collectivité reprenne en mains la gestion de l’eau ? Nous n’avions aucun a priori défavorable. La seule condition que nous avons posée était d’être assurés, par un audit préalable, qu’une gestion publique apporterait aux usagers un service de qualité identique et à un prix équivalent, voire inférieur. Car l’eau qui coule actuellement de nos robinets est excellente. Des villes comme Gap, qui avaient envisagé de distribuer elles-mêmes l’eau, y ont renoncé eu égard à la technicité requise, au coût des installations et aux impératifs de surveillance permanente du réseau. Il s’est avéré que l’eau publique serait plus chère. Ici, l’audit que nous demandions a été refusé. Il est clair, comme de l’eau de roche, que la décision est encore idéologique, au prétexte que la SEM serait une "multinationale" . Quelle bêtise !

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste :  Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 10 janvier 2013

 

Que 2013 soit une année porte bonheur

Chiffre 13, chiffre de chance ou de malchance ? C’est à nous de décider sous quel angle on voit les choses. Certes, les économistes nous prédisent une année difficile de crise économique et de croissance négative, le tout aggravé par l’essoreuse fiscale du gouvernement. Fidèles à notre nature optimiste, nous déclarons solennellement que le 13 de 2013 portera bonheur. Car c’est en attendant le meilleur que le meilleur arrive …Que cette nouvelle année soit celle de la chance et de la réalisation de vos projets. Qu’elle vous apporte de belles surprises, en petites joies et grands bonheurs. Que l’amitié et l’amour ne vous fassent jamais défaut. Et souvenons nous que la seule journée perdue, est celle où l’on n’a pas ri. Alors que beaucoup de rires se mêlent aux vôtres, ceux de vos enfants et ceux de vos anciens. Et que ces rires vous apportent tout simplement …du bonheur

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Les vœux de l’opposition

Suivant la tradition, notre groupe présente aux Aubagnaises et aux Aubagnais ses meilleurs vœux pour 2013. En ce début d’année, c’est en particulier à ceux qui souffrent et qui sont dans la difficulté que nous pensons. Que cette nouvelle année leur apporte un peu de réconfort. Sur le plan politique, nous formulons le vœu que la sagesse soit au cœur des décisions des responsables, de tous les responsables. Pour notre ville, nous souhaitons une politique qui soit à la fois plus juste et  plus solidaire à l'égard des plus démunis, mais aussi à l'égard des générations futures. Les élus, tous les élus, se doivent aujourd’hui d’agir sans exclusive en pensant toujours au bien commun. Le seul parti qui doit être le nôtre est le « parti d’Aubagne ». C’est dans cet esprit que notre opposition s’efforce de travailler. Nous souhaitons à chacune et à chacun d’entre vous une bonne et belle année 2013.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 14 décembre 2012

 

Bon Noël à tous les Aubagnais

Alors qu’avec les fêtes de Noël nous entrons dans une belle période de fraternité, la ministre du logement, prétextant la crise, a cru bon de s’en prendre à l’Eglise catholique, expliquant qu’il fallait réquisitionner leurs locaux inoccupés. Nous conseillons à la ministre de commencer par regarder du côté des administrations publiques pour trouver des logements vacants : charité bien ordonnée commence par soi-même ! Cette prise de position, peu respectueuse de la laïcité, est également une injure faite aux nombreux bénévoles qui, sans compter et dans une parfaite discrétion, aident toute l’année les personnes en difficulté. Ceux qui les côtoient régulièrement savent bien que les bénévoles de toutes les associations sont le ciment humain dont notre société moderne a besoin. C’est en pensant à eux et à tous les Aubagnais, qui sont toujours généreux, que nous souhaitons à tous de bonnes fêtes de Noël.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Si le tramway n’avance pas, c’est qu’il recule.

Certes, il n’y a pas eu de refus explicite du Préfet. Mais le doute n’est pas permis : s’il ne signe pas la fameuse déclaration d’utilité publique (D.U.P), c’est que, pour les mêmes raisons que nous, il n’avalise pas le projet ! Le Préfet se serait, parait-il, débarrassé de la « patate chaude » en transmettant au Ministre des Transports voire au Premier ministre dont on connaît la position : tout projet de transport doit d’inscrire dans un schéma métropolitain en cohérence avec Marseille. Et comme le tramway est strictement aubagno-aubagnais, on imagine mal qu’il puisse être construit sans qu’il ne s’inscrive, d’abord, dans une continuité réelle avec Marseille. Voilà pourquoi nous sommes optimistes et que nous pensons qu’il ne se fera pas. Heureusement ! Reste néanmoins l’alea politicard. Comme Faust, la Mairie pourrait-elle vendre son âme à la Métropole, en échange de la D.U.P du tramway ?

 Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 30 novembre 2012

 

L’UDI s’installe à Aubagne

C’est en cours de mandat que nous avons créé notre groupe municipal, composé d’élus d’opposition membres du Parti Radical Valoisien et du Nouveau Centre, ainsi que d’une élue gaulliste attachée aux valeurs humanistes. Nous ne savions pas alors que nous préfigurions l’UDI, le nouveau parti créé par J.L Borloo, que nous avons lancé à Aubagne le 23 novembre. L’unanimité qui s’est faite autour de son Président, l’engouement exceptionnel qu’il a suscité, la sérénité de ses militants et sympathisants font de l’UDI une véritable force d’opposition et d’alternance, sur le plan national et local. Ce parti sait où il va, il a un chef et une ligne de conduite, tolérant mais exigeant envers les valeurs de notre République. Il aspire à tirer le peuple par le haut. A l’heure où nous vivons une guérilla mortifère dans les rangs d’un grand parti de droite, nous nous voulons Utiles, Déterminés et Indépendants

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

 

Les taxes sur les contribuables et les commerces n’arrêtent plus

d’augmenter

La ville d’Aubagne est la ville de France la plus endettée de sa catégorie, la 8eme toutes populations confondues. C’est le ministère de l’intérieur qui vient de révéler ces chiffres. Avec 125 millions d’euros de dettes, notre ville croule sous un endettement hors norme. La population et les entreprises en supportent les conséquences directes : une augmentation significative des impôts locaux pour les contribuables et une augmentation sans précédent des taxes pour les commerçants et les petits patrons. Certains d’entre eux ont vu leur taxe multipliée par 4 ! Les élus de gauche de la ville et de l’Agglo ont voté des augmentations exorbitantes sans mesurer les dégâts humains que cela allait engendrer. Ils ont clairement exprimé leur mépris à l’égard des forces économiques de notre ville. Espérons qu’ils feront machine arrière.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

 

Expression du 16 novembre 2012

 

Tout faire pour la capitale mondiale du santon

Aubagne peut être fière de son titre de « capitale mondiale du santon ». Ce n’est pas rien d’être, à un titre ou à un autre, « une capitale mondiale de quelque chose ». Nous, ici, c’est le santon. Ces petites figurines d’argile sont nées au moment de la révolution française. A cette époque, les crèches dans les églises furent interdites. Les familles provençales décidèrent donc de « dissimuler » les personnages de la nativité au cœur des villages et de leurs habitants vêtus du costume traditionnel. Aubagne, terre d’argile, a toujours su porter et préserver l’âme de cette Provence que nous aimons tant. Nos artisans santonniers sont les témoins de cette histoire et de ce patrimoine local qui nous dépassent tous. A l’approche des fêtes de Noël, il faut tout faire pour que notre ville, elle aussi, porte haut et fort les couleurs de la capitale mondiale du santon.

 

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Un loto mémorable !

Ce 3 novembre, nous avons été heureux... Heureux d'accueillir plus de 400 personnes pour notre loto, malgré les vacances et le «pont» du 1er novembre qui avaient favorisé les départs, heureux de l'ambiance amicale et sympathique qui régnait , heureux de  la présence de très nombreux aubagnais qui, jusqu'alors, avaient pu hésiter à participer à un loto organisé par Sylvia Barthélemy, l'opposante publique et reconnue de la Mairie. Bien sûr, nous n'y avons pas parlé de politique : le moment était aux seules réjouissances. Bien sûr, le jeu était le seul enjeu et nous avions tenu à confectionner des lots généreux pour ces temps de crise. Mais nous voulons ici remercier chaleureusement le public de la joie qu'il nous a donnée en répondant si nombreux à notre invitation ainsi que tous les commerçants qui nous ont aidés par leurs contributions. Merci aussi à toute l'équipe qui s'est dévouée pour l'organisation de cette très belle soirée. 

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

 

Expression du 2 novembre 2012

 

Un boulodrome couvert qui prend l’eau !

Le boulodrome couvert, que la ville a inauguré il y a quelques semaines à peine, est aujourd’hui inutilisable. En effet avec les premières pluies automnales, le terrain couvert est complètement détrempé. Les boulistes ne peuvent plus jouer sans risquer l’enlisement dans une véritable gadoue. On nous explique que le drainage n’a pas été bien réalisé. Pourtant, le projet a coûté 600 000 euros aux contribuables. Après les problèmes techniques rencontrés à la piscine du Charrel, fermée depuis plusieurs mois, après les vestiaires de certains gymnases dont les douches sont impraticables,c’est un nouveau lieu public qui pose problème. Le minimum que l’on doit aux associations et à leurs membres, ce sont des équipements qui fonctionnent. Il faudra s’interroger sur la façon dont sont conduites les études et les réalisations de nos équipements publics. 

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

 

TEXTE NON PARVENU

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 19 octobre 2012

 

La municipalité est en campagne

7 jours durant, Aubagne a vécu dans le tam-tam médiatique des  « Grands rendez-vous ». Réunions publiques, concerts, débauche de communication en tous genres. Et un sondage de satisfaction mais qui a évité soigneusement de poser la question du tramway. Dans l’ensemble, sont-ils contents les Aubagnais ? Apparemment, ils le sont encore. De moins en moins, mais encore. Evitons les commentaires et prenons le sondage tel qu’il est. Il démontre qu’il nous reste du travail à accomplir d’ici 2014 pour convaincre les indécis qui n’osent pas le changement. Qu’ils sachent que nous aurons à cœur de préserver toutes les actions sociales déjà en place en les répartissant avec équité et sans parti pris, que la qualité de vie sera au centre de nos préoccupations et que nous serons intraitables sur le respect du droit fondamental de chacun de vivre dans une ville rassurante. Solidarité et sécurité n’ont jamais été en opposition.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Métropole: les errements des élus de la majorité  

Avant les présidentielles, les partis de gauche réunis en mairie d’Aubagne sous la bannière « majorité arc en ciel » avaient déclaré : « voter Sarkozy c’est voter l’intégration d’Aubagne à Marseille ». Cette phrase va rester dans les annales. En effet, aujourd’hui, comme nous l’avions indiqué à l’époque, c’est bien le gouvernement de gauche actuel qui veut imposer, par la loi, la création d’une métropole et intégrer Aubagne à Marseille. Nous avons, à maintes reprises, évoqué les mensonges récurrents des élus de la majorité. Celui-ci en est un de plus. Nous y sommes habitués certes, mais nous dénoncerons chaque fois que cela est nécessaire les errements de nos politiciens locaux. La politique est belle quand elle s’appuie sur des valeurs nobles et des critères objectifs de défense de l’intérêt général, au delà de tout mensonge et de tout dogmatisme. Ce sont en tout cas les valeurs que nous essayons de porter.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

 

Expression du 5 octobre 2012

 

Aubagne : un tramway pour la ville de France la plus endettée ?

Le magazine « Businews » spécialisé dans l’actualité économique de la Provence s’interroge sur la nécessité d’un tramway dans le contexte financier de la ville. Il rappelle qu’Aubagne est l'une des 10 villes les plus endettées de France et que son endettement est 3,5 fois supérieur à la moyenne des Bouches-du-Rhône. Il souligne que l’agence de notation « Fitch Ratings » lui a attribué en 2011 la plus mauvaise note des collectivités locales et que la note pourrait encore être abaissée. Et l’article de conclure :  à l’heure où les collectivités locales doivent faire des coupes drastiques dans leurs dépenses, le petit tram d’Aubagne risque bien de faire dérailler les finances locales. Au moment où les Aubagnais constatent les augmentations sans précédent de leurs impôts locaux, nous ne pouvons que continuer à nous opposer fermement à ce projet.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Tramway : les conclusions inexplicables de l’enquête publique  

Alors que des milliers d’Aubagnais se sont mobilisés contre le tramway, que nos besoins en matière de déplacements ne justifient pas un tel investissement, que nous sommes déjà surendettés, comment  la commission d’enquête a-t-elle pu rendre un avis favorable ? C’est difficilement croyable. Un pas est franchi vers sa possible réalisation. Mais, en élus responsables, nous ne baissons pas les bras. Nous avons demandé au Préfet de surseoir à toute déclaration utilité publique. Le 1er ministre ne vient-il pas d’exiger une « métropole » au motif que les différentes collectivités sont incapables de s’entendre pour coordonner leurs transports en commun. Un tramway sur Aubagne ne pourrait avoir de sens qu’en liaison avec Marseille… qui n’a aucune intention de relier Aubagne. Laissera-t-on longtemps les maires gaspiller l’argent public pour laisser une trace de leur passage ?

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

 

Expression du 21 septembre 2012

METROPOLE : ce que Gaudin n’a jamais fait, Ayrault l’impose  

N’en doutons pas. La volonté du 1er ministre d’imposer la création d’une grande Métropole marseillaise couvrant la quasi-totalité du département répond à un dessein politique : que Marseille passe à gauche pour les municipales de 2014. La quasi-totalité des marseillais y est favorable  en raison des « charges de centralité » supportées par la ville et qui seraient mal partagées. Le gouvernement socialiste semble ne pas avoir d’état d’âme pour l’imposer, faisant fi de l’autonomie des collectivités voisines. Ce n’est pas GAUDIN qui aura mangé Aubagne, antienne mille fois entendue ici, lui qui  recherchait plutôt une collaboration respectueuse de ses voisins. Curieusement, les voix de la Présidente de l’AGGLO et du Maire d’Aubagne ne se sont guère fait entendre, s’effaçant derrière le courroux de Mme le Maire d’Aix. Où sont-ils passés ? Est-ce les subventions promises pour le tramway qui leur coupent le sifflet ?

 

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

La gauche veut intégrer Aubagne à Marseille

Et bien nous y voilà. Le gouvernement a décidé d’intégrer, par la loi, donc en force, notre ville à Marseille. J’avais indiqué durant la campagne présidentielle dans une réponse à la majorité « Arc en Ciel d’Aubagne » (les partis de gauche réunis) que le candidat François Hollande par l’intermédiaire de son directeur de la communication Mr Valls, depuis devenu ministre de l’intérieur, souhaitait regrouper autour de Marseille toutes les autres villes dans un rayon de 30 km. Le maire et la présidente de l’Agglo ont beau jeu aujourd’hui de venir dire que  « la métropole n’est pas une solution ». Ils ont une fois de plus trompé les électeurs aubagnais. Et ils ont beau jeu également de demander une « consultation à l’échelle métropolitaine », eux qui ont refusé un référendum sur le tramway dans leurs propres villes. Rien ne peut justifier les mensonges et toutes les autres dérives que nous connaissons au plan local. 

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 7 septembre 2012

La sécurité des Aubagnais n’est pas assurée  

En sa qualité de 1er magistrat de la ville, le maire est tenu par la loi à concourir par son pouvoir de police à l’exercice des missions de sécurité publique. Notre maire ne semble pas concerné par ces missions. Il suffit de constater les multiples braquages auxquels ont dû faire face les commerces aubagnais cet été, les innommables agressions sur les personnes âgées ou encore les nombreux cambriolages, pour se rendre compte que notre sécurité n’est pas assurée. Alors qu’à quelques kilomètres de nous, certains élus de gauche demandent l’intervention de l’armée dans les cités, ici le maire refuse la mise en place de la vidéo-protection et sous équipe notre police municipale (nous avons 3 fois moins de policiers municipaux que la « ville communiste » de Martigues !). Entre l’intervention de l’armée et l’angélisme du maire, il y a, nous semble t il, une juste politique sécuritaire à mettre en œuvre.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Un été comme les autres…!

La municipalité avait prévu un « bel été » avec les manifestations habituelles, telles le feu d’artifice et la cavalcade, mais aussi de nouvelles festivités réparties sur la ville. Malheureusement, les réjouissances annoncées à grand renfort de communication n’ont pas réussi à masquer les problèmes récurrents qui « pourrissent » les vacances et la vie. Cette année encore, nous avons eu à déplorer du vandalisme, des vols et agressions, des coups de feu, avec en point d’orgue tragique, le meurtre d’un restaurateur. Malgré une météo favorable, le bilan touristique est plus que mitigé et les commerçants, céramistes et santonniers continuent à faire grise mine. Avec la politique laxiste menée par la majorité les choses ne sont pas prêtes à s’arranger. Il y a danger  à la laisser continuer.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 29 juin 2012

Aubagne : la droite républicaine et le centre en tête à toutes les élections  

L’élection présidentielle avait vu le candidat de la droite républicaine et du centre arriver en tête aux premier et second tours du scrutin à Aubagne. Les 10 et 17 juin derniers lors des élections législatives, ce fut à nouveau le cas. Avec plus de 28% des voix au premier tour, Bernard Deflesselles est arrivé premier devant le FN, EELV/PS et le Front de Gauche. Au second tour, les Aubagnaises et les Aubagnais ont encore voté majoritairement pour le candidat de l'UMP à plus de 58%. Ces résultats sont une réelle satisfaction pour toutes celles et tous ceux qui se battent et sont engagés pour faire changer Aubagne. Cela nous donne également une véritable responsabilité pour traduire, dans le cadre de la prochaine élection municipale, les attentes de la majorité des Aubagnais. Vous pouvez compter sur nous pour nous montrer à la hauteur de cette immense espérance.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Sondage intox sur le tramway

Ne nous laissons pas berner par le sondage de la mairie selon lequel 63 % des Aubagnais seraient favorables au tramway. C’est encore de l’intox ou plus exactement un détournement de sondage. En effet, comme il se trouve que l’un d’entre nous a été sondé par hasard, nous savons que les sondeurs n’ont pas posé la seule question valable : êtes-vous favorables au TRAMWAY d’AUBAGNE ! Les questions tournaient autour du tramway en tant que mode de transport en général (facilité d’accès, silence, modernité..). Evidemment, difficile de répondre par un avis négatif à ces questions taillées sur mesure pour obtenir le résultat recherché. Mais la seule question qui pouvait compter, celle portant sur l’utilité d’un tramway à AUBAGNE, n’a pas été posée. Car dans ce cas, le résultat aurait été inversé. Car rares sont les Aubagnais que nous rencontrons à nous dire qu’ils veulent le tramway. Il fallait tout de même le dire !

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 15 juin 2012

Les Gargues : encore un projet dévastateur !  

80 000m2 de surface commerciale supplémentaire aux Gargues ! C’est ce que nous prépare la Mairie, en liaison directe avec son foutu tramway. Aujourd’hui, les gens ne sont plus dans les champs, dans les églises, dans les usines : ils sont dans les grandes surfaces. C’est comme ça. Dans ces conditions, est-il normal d’encourager ce mouvement, de saturer la commune de grandes surfaces quitte à assécher définitivement  le centre ville déjà mal en point ? Ce n’est pas notre façon de concevoir la politique. Un vrai responsable politique doit avoir de la profondeur, de la hauteur de vue. Il doit veiller à l’équilibre de sa commune, au maintien du contact humain. Mais ici, la municipalité fait du fric avec les grandes enseignes alors qu’elle se dit communiste, elle défigure notre environnement alors qu’elle se dit écologiste, elle déshumanise Aubagne alors qu’elle se dit humaniste.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Aubagne : ville de la délinquance durable ?

Un nouveau « bar-tabac » a été l'objet d'un braquage la semaine dernière. C'est la troisième fois, en peu de temps, que ce type de commerce est la cible de délinquants sur notre commune. Nous demandons, une nouvelle fois, au maire d'Aubagne de prendre toutes les mesures pour assurer la sécurité des commerces et la protection de la population aubagnaise. Le nouveau ministre de l’intérieur vient d’affirmer que dans chaque ville, dans chaque village, dans chaque quartier les règles et les principes de la République devaient être les mêmes pour tous. Il a pointé du doigt l’angélisme en matière de sécurité. Il serait temps qu’à Aubagne, le maire double les effectifs de la police municipale et sorte de l’idéologie qui consiste à refuser la vidéo-protection... Par principe. Il est hors de question que notre ville devienne la ville de la délinquance durable..

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 1er juin 2012

Nous regrettons que nos traditions quittent Aubagne 

Cette année, la traditionnelle « fête de l’olive et de l’olivier » a déserté Aubagne et le cours Foch. Les organisateurs souhaitaient étaler leur manifestation sur deux jours ; la municipalité a refusé. La fête s’est donc déroulée à Gémenos. Sur le plan de la transmission, les jeunes Aubagnais ont perdu une belle occasion de s’initier à nos valeurs locales. Les plus anciens ont regretté l’aïoli et la quarantaine d’artisans locaux qui occupaient le centre ville. Sur le plan économique Aubagne a perdu les quelques 4000 personnes qui traditionnellement se déplaçaient dans la ville pour cette fête.  Enfin, l’olivier étant l’arbre symbole de la paix, c’est une occasion ratée d’affirmer nos traditions locales porteuses du vivre ensemble dans la paix. Espérons que l’an prochain, la traditionnelle « fête de l'olive et de l'olivier » revienne à nouveau à Aubagne

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Tramway : c’est maintenant ou jamais qu’il faut dire NON !

L’enquête portant sur l’utilité publique du tramway s’effectuera du 18 juin au 20 juillet  aux Services Techniques d’Aubagne, à La Tourtelle. Ce moment est décisif : si  au bout de cette enquête, le projet n’est pas reconnu d’utilité publique, il ne se fera pas. Contrairement à ce que la mairie veut faire croire par ses méthodes d’intox habituelles, rien n’est calé, rien n’est fait. Il faut absolument nous bouger. Allons tous inscrire sur le registre d’enquête notre hostilité au tramway. Ou écrivons au Président de la commission d’enquête en mairie d’Aubagne. Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus ! Allons dire NON à cette dépense inutile et ruineuse, NON à l’augmentation des impôts qui suivra, NON à des années de travaux, NON aux rues éventrées, NON à la mort des commerces. Contre l’entêtement de la municipalité pour cette folie furieuse, nous pouvons gagner. Aubagne ne lui appartient pas : elle nous appartient à nous, les Aubagnais.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 18 mai 2012 

La Mairie fait grise mine 

Malgré les campagnes de propagande qu’elle a menées en faveur de Mélenchon, puis, par défaut en faveur de François Hollande, campagnes agressives, inacceptables que nous avons déjà dénoncées dans le précédent AJJ, la Mairie a fait grise mine le soir du deuxième tour. Bien sûr le nouveau Président est de gauche mais à Aubagne, comme dans la quasi-totalité des 10 communes de l’Agglo, c’est Nicolas Sarkozy qui a obtenu la majorité. Ceux qui nous dirigent et prétendent nous imposer leurs quatre volontés n’ont été ni écoutés ni suivis. Ils ont même été carrément désavoués, comme ils l’ont été aux dernières cantonales. Les Aubagnais en ont marre d’être harcelés par la Mairie. Ils ont voté comme ils l’entendaient, en citoyens libres. Continuons à secouer le joug : la bataille contre le tramway commence à peine.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Aubagne présidentielle : l’UMP en tête

Nicolas Sarkozy est arrivé en tête aux premier et second tours de l’élection présidentielle à Aubagne. Au premier tour, l’UMP a devancé dans l’ordre, le FN, le PS et le Front de gauche bon dernier des principaux candidats. Au second tour, les Aubagnais ont été plus de 51 % à porter leurs voix sur le candidat de la droite et du centre. Ce résultat est une réelle satisfaction pour toutes celles et tous ceux qui se battent et sont engagés pour faire changer Aubagne. C’est un camouflet cinglant pour le maire et ses amis qui s’étaient investis sans compter dans cette campagne. Malgré leurs innombrables tracts, affiches, lettres et autres courriers… les élus de la majorité n’auront pas réussi à imposer leur choix. Les Aubagnaises et les Aubagnais sont des femmes et hommes libres, libres de leurs idées et libres de leurs votes. Ils ont lancé un message clair à la gauche sectaire aubagnaise.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 4 mai 2012 

Les mensonges récurrents des élus de la majorité 

C’est devenu une (mauvaise) tradition pour les élus communistes d’Aubagne : ils  affirment et répètent à longueur de tracts, affiches, lettres et courriers des vérités qui n’en sont pas. Prenons l’exemple du financement et de l’exploitation du tramway. Ils nous disent : cela ne coûtera rien aux contribuables aubagnais. Mais il se trouve que le budget des transports,compte tenu de la gratuité, est déficitaire de plusieurs millions d’euros tous les ans. C’est donc le budget général de l’Agglo qui permet sa « couverture financière ». L’Agglo,comme toutes les collectivités, assure une grande part de ses recettes, entre autres, avec la taxe d’habitation. Et cette taxe,ce sont bien les habitants de l’Agglo qui la payent. Rien ne peut justifier les mensonges, tout comme rien ne justifie la fraude et les autres dérives politiciennes que nous connaissons à Aubagne.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Existe-t-il un « droit de cuissage » électoral ?

Il est inacceptable que le maire d’Aubagne et la présidente de l’agglo aient écrit es-qualités aux électeurs d’Aubagne (beaucoup ont reçu ces courriers dans leurs boîtes aux lettres) pour les inciter à voter pour le candidat du Front de Gauche au 1er tour de la Présidentielle et pour le candidat socialiste au 2tour. Estiment-ils avoir un droit de cuissage électoral sur les Aubagnais ? Devons-nous leur payer l’impôt seigneurial sur le bulletin de vote, la gabelle sur le suffrage universel ? Sommes-nous des serfs corvéables de l’élection ? Mais où sommes-nous ? Au Moyen âge ou en démocratie ? On aimerait bien savoir aussi qui a payé ces tracts. Il ne manquerait plus que ce soit l‘argent de la commune, une publication noyée parmi tant d’autres dans le budget municipal. Les Aubagnais sont responsables et libres de leur choix, il n’existe pas de diktats municipaux pour élire un Président.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 20 avril 2012 

Les CIQ du XIe arrondissement de Marseille sont-ils plus importants que les CIQ aubagnais ? 

Pour trouver un soutien à son projet de tramway, le Maire s’affiche partout, dans la presse et les publications, avec les CIQ du XIe arrondissement de Marseille qui, lors d’une réunion très médiatisée, se sont déclarés favorables à la construction du tramway aubagnais dans l’optique d’une liaison avec Marseille. Facile d’être favorables quand on n’est pas vraiment concerné par les répercussions de tels travaux. A quel titre les CIQ du XIe arrondissement de Marseille viennent-ils donner un blanc-seing politique à Daniel Fontaine ? Car le plus incroyable, c’est que les CIQ d’Aubagne ont été tenus à l’écart de la réunion, ni informés ni invités. Ce sont pourtant eux qui auraient leur mot à dire. Sans doute le Maire savait-il qu’il n’y aurait pas trouvé son compte. Alors, l’opinion des CIQ aubagnais, il s’en passe.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Sécurité : Aubagne est à la traîne

La sécurité est un droit fondamental que tous les élus se doivent d’assumer. Marseille vient de prendre des mesures sans précédent concernant sa sécurité. Plus de 1000 caméras de vidéosurveillance, financées par l’Etat à hauteur de 50%, vont être installées. Les délinquants vont donc rapidement se tourner vers les villes voisines qui ne sont pas préparées ou ne souhaitent pas mettre en œuvre une véritable politique locale de sécurité. C’est le cas d’Aubagne où le maire refuse la vidéo-protection et refuse de donner des moyens à notre police municipale (nous avons trois fois moins de policiers municipaux que dans une ville comme Martigues par exemple). La sécurité des Aubagnais est un sujet sur lequel il ne faut pas transiger, trembler ou hésiter. Elle nécessite une main juste mais ferme. Il semblerait qu’à Aubagne, la sécurité n’intéresse pas les élus de la majorité.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 6 avril 2012 

Aubagne la ville la plus endettée de France 

La semaine dernière, l’émission de télévision « Envoyé Spécial » de France2 a mis en avant la mauvaise gestion financière de la ville d’Aubagne. Après le mensuel Capital et le journal Libération, le maire d’Aubagne vient de se faire épingler dans une émission de télévision. Alors qu’une ville comme Lyon (460 000 habitants) affiche 300 millions d’euros de dette, celle d’Aubagne (46 000 habitants) explose avec plus de 123 millions d’euros. Notre commune s’affiche aujourd’hui comme la plus endettée de France. C’est malheureusement les contribuables aubagnais qui vont devoir payer. Les élus socialo-communistes d’Aubagne ont voté d’importantes augmentations d’impôts pour 2012. Notre groupe d’opposition s’y est opposé et a proposé d’autres solutions pour sortir de cette impasse. Nous n’avons malheureusement pas été écoutés. Nous continuerons à nous battre pour défendre les intérêts des Aubagnais.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Envoyé Spécial à Aubagne

Même si le reportage d’Envoyé Spécial diffusé le 29 mars n’était  pas particulièrement favorable aux agences de notation, les déclarations de Daniel Fontaine ont laissé pantois les journalistes. Face à une « dette lourde de 2 600 € par habitant (sic), à « un déficit record de 130 millions d’€ (sic), le premier magistrat de notre commune, « la ville la moins bien notée de France » (sic), a été décrit comme « se surpassant dans l’endettement » (sic). Le maire a expliqué ne plus vouloir recevoir de leçons de morale d’une agence de notation. Les journalistes, s’ils n’étaient restés sans voix, auraient pu lui demander comment il comptait régler son ardoise. Ils auraient pu aussi le mettre face à ses contradictions. Car pendant des années, il n’a pas eu de honte à jouer sur les marchés financiers et à s’appuyer sur l’agence de notation Fitch pour obtenir  toujours plus d’emprunts, malgré nos mises en garde. Aubagne est lessivée, c’est la télé qui le dit. Qu’elle revienne nous voir pour le tramway

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 23 mars 2012 

La Métropole 

Le monde économique, mais aussi des syndicats de salariés, se mobilisent en faveur de la création d’une métropole regroupant Marseille, Aix, Aubagne, Salon, Martigues. Ils déplorent le manque d’efficacité qu’entraine le morcellement du pouvoir entre les maires, les Intercommunalités le Conseil général, le Conseil régional et l’impact négatif sur les infrastructures, les transports, les logements, les emplois. Ils ont leurs raisons, légitimes. Mais les élus tiennent leur mandat de leurs populations et entendent conserver leur autonomie, c’est légitime aussi. Et nous le disons même si nous ne sommes pas d’accord avec ce qui est fait et décidé ici. Il n’en reste pas moins que les élus doivent étendre leur champ de vision, souvent étroit et archaïque, et apprendre à jouer collectif. Les frontières s’élargissant, il devient impossible de rester accroché à son clocher, géographique ou idéologique. Une métropole consentie vaudra toujours mieux qu’une métropole imposée. 

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Crise du logement à Aubagne : 3000 demandes non satisfaites

Dans le cadre de l’élection présidentielle, le maire communiste d’Aubagne est allé dans les salons parisiens présenter « un pacte pour le logement ». Comment peut-il défendre au niveau national des mesures qu’il a été incapable de mettre en œuvre dans sa propre ville ? Il est à la fois maire mais aussi conseiller général en charge de l’habitat. Il a donc eu largement l’occasion et les moyens de prouver son savoir faire en la matière. Les Aubagnais, et les jeunes en particulier qui sont en attente d’un logement depuis plusieurs années, mesurent parfaitement la différence entre les discours et les actes. Ils en ont assez d’attendre des logements qu’ils voient attribuer aux amis politiques des élus de la majorité. Nous, nous le disons clairement : nous voulons que la priorité soit donnée aux Aubagnais et que l’attribution des logements soit faite de manière transparente.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

 

Expression du 9 mars 2012 

Emprunts toxiques : on prend les Aubagnais pour des imbéciles

Le maire veut adhérer à l’association « des acteurs publics contre les emprunts toxiques ». Il veut nous faire croire que la ville a été victime des banques. Elles auraient, selon lui, abusé de leurs situations. Pourtant en 2009, quand nous avons dénoncé la gestion financière hasardeuse de la ville, il nous expliquait que c’était « une espèce d’assurance  sur les emprunts qui était faite », que « le travail fait par les services financiers de la ville  était quelque chose de positif » et que « la ville était gagnante ». Aujourd’hui nous savons que seulement 2% des villes ont contracté des emprunts toxiques. Et parmi ces villes, Aubagne est une de celles qui a souscrit le plus d’emprunts de ce type (environ 50 millions d’euros). Aubagne a perdu dans cette affaire 15 millions d’euros suivant le journal Libération. C’est ça la vérité.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

L’Agglo, mauvaise perdante, ne veut pas nous voir à la télé 

Après avoir obtenu l’annulation par le tribunal administratif du règlement intérieur du conseil municipal d’Aubagne qui ne respectait pas les droits des élus de l’opposition, nous venons d’obtenir, du même Tribunal et pour la même raison , l’annulation de celui de l’Agglo. En effet, l’opposition doit bénéficier d’un droit d’expression dans les bulletins diffusés par les collectivités sur leurs réalisations et leur gestion. Le magazine télévisé de LCM Céleste en fait partie mais L’Agglo avait refusé de le prévoir à son règlement intérieur.  La justice nous a donné raison. Mais la présidente de l’Agglo fait savoir en réponse qu’elle envisage carrément de supprimer le magazine Céleste. Pour qu’on n’y paraisse pas, sans doute. Y aurait-il encore ici les relents d’un totalitarisme qu’on pensait révolu ?

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 24 février 2012 

Les rencontres sur la circulation : info ou intox ?

« Une ville où il fait bon vivre est une ville où l’on circule aisément ». C’est ainsi que débute la lettre distribuée par la mairie qui nous demande de participer à des rencontres sur la circulation et le stationnement « en vue d’un programme d’aménagements dès l’année 2013 ». L’année 2013 ? N’est-ce pas l’année prévue pour la réalisation de la première tranche du tramway ? Les points noirs de la circulation à Aubagne, nous les connaissons tous. Depuis des années, la municipalité, qui prétend être à l’écoute de la population, entend les mêmes doléances et ne règle rien. Le pire est à venir avec les travaux du tramway, s’il se réalise. Evidemment, elle évite de nous en parler. On aimerait pourtant savoir comment elle compte faire.  Soyons sûrs que ces  rencontres sont destinées à marteler qu’il y a trop de voitures et à nous fourrer dans la tête que la seule solution, c’est le tram. Si c’était vrai, les transports gratuits auraient du déjà régler le problème.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Les premiers travaux du tramway ont démarré : cela est-il légal ?

Les élus de la majorité « mettent le paquet » pour essayer de convaincre la population du bienfondé du projet du tramway aubagnais. D’un côté, ils multiplient les parutions dans la presse et les journaux municipaux. De l’autre, ils partent en voyage dans toute la France et reviennent nous expliquer que c’est partout génial (Le Mans, Dijon...). Enfin, ils attaquent en toute illégalité des travaux de voirie avant même que l’enquête publique n’ait été engagée. Tout ce tapage ne justifiera en rien un tramway dont l’inutilité est évidente : un trajet « Le Charrel-Auchan » dont on ne comprend pas le sens, un nombre limité de voyageurs et un faible gain écologique. Nous avions pour notre part proposé des bus à haut niveau de service (BHNS) apportant les mêmes services mais beaucoup moins coûteux. Mais la mégalomanie du maire communiste d’Aubagne est passée par là...

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica.

Expression du 10 février 2012 

L’Agglo s’est fait tirer l’oreille mais il y aura  bien un échangeur à Belcodène.

Un accord a enfin été trouvé entre Escota et les collectivités locales pour financer le projet de l’échangeur autoroutier à Belcodène. Cette gare de péage était attendue par des milliers d’usagers de notre territoire. L’Agglo qui s’était opposée au projet « pour une question de principe » vient de concéder une participation symbolique de 400 000 euros alors que l’Etat avance 6,5 millions, Escota 7,7 et les autres collectivités territoriales le reste, pour un coût total de 18 millions. Quand on pense aux millions d’euros gaspillés dans le projet du tramway par l’Agglo, on a du mal à comprendre pourquoi elle a refusé si longtemps à participer à ce projet nécessaire à tout notre territoire. Quand la politique politicienne s’y met, il est difficile d’avancer. La raison a enfin repris le dessus et l’aménagement sera réalisé. Il était temps.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica 

Texte non parvenu.

Groupe Alliance Républicaine, radicale et CentristeSylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 27 janvier 2012 

Les Aubagnais indignés !

Contrairement au maire qui lors de sa cérémonie de vœux a qualifié la ville d'Aubagne de "ville indignée", nous, nous ne savons pas ce que signifie une "ville indignée". Mais en revanche, nous connaissons de nombreux Aubagnais qui sont indignés: indignés de voir leurs poubelles brûlées, leur ville sale et salie. Nous connaissons aussi des commerçants indignés d'avoir été braqués plusieurs fois cette l'année. Nous connaissons également des Aubagnais qui sont indignés du niveau de leurs impôts locaux et indignés de voir l'argent public partir en fumée dans des emprunts toxiques. Nous connaissons encore 15 000 Aubagnais, signataires d'une pétition contre le tramway, indignés qu'un projet inutile, qui nous engage pour les 50 ans à venir, puisse être mis en place sans référendum local. Notre groupe continuera à être à l'écoute de tous ces indignés et à s’engager pour préparer l’avenir d’Aubagne.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica 

Les agences de notation 

Faut-il les noter elles-mêmes ? Une agence de notation des agences de notation ? Car enfin, une agence enlève un A à la France, jusqu’alors très bien notée avec un AAA, tandis qu’une autre le lui rend aussitôt. La première considère que la France a une très forte aptitude à honorer ses engagements financiers (AA), l’autre une aptitude extrêmement forte à honorer ses engagements financiers (AAA). Sincèrement, pour le vulgum pecus que nous sommes, la différence ne nous empêche pas de dormir la nuit. En revanche, aucune autre agence n’a démenti Fitch Ratings qui a gratifié Aubagne de l’une des notes les plus inquiétantes : BBB- c'est-à-dire que notre commune présente des capacités de remboursement douteuses et incertaines car elle est surendettée. La mairie, furieuse, a décidé de rompre son contrat avec l’agence Fitch. Comme ça, plus de notes du tout ! C’est jeter le thermomètre quand on a la fièvre, non ?

Groupe Alliance Républicaine, radicale et CentristeSylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric.

Expression du 13 janvier 2012 

Indignez-vous !

Dans sa carte de voeux, le maire nous souhaite une année 2012 toujours plus créative, fraternelle, combative et indignée. Indignés ! Mais nous le sommes ! Et par ce qui se passe ici ! Car 2011 a été marqué au sceau de la HONTE pour Aubagne : elle a fait la une de tous les médias avec l’affaire Belviso, avec l’état catastrophique de ses finances, avec les braquages, agressions, cambriolages innombrables qui ont fait notre actualité quotidienne. Nous avons vécu la fermeture de commerces historiques qui manquent cruellement à notre ville. Nous avons subi les voyages des élus aux 4 coins du monde aux frais de la princesse. Et maintenant, on veut nous couler par le fond avec, attaché aux pieds, le boulet d’un tramway dont personne ne veut ! Oui Aubagnaises et Aubagnais, indignez-vous ! Et que 2012 nous apporte la combativité nécessaire pour sauver, ensemble, notre ville.

Le groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric

Les voeux de l’opposition

Notre groupe présente aux Aubagnais ses meilleurs voeux pour l’année 2012. Nos pensées vont dans un premier temps aux personnes qui sont dans la difficulté. Que cette nouvelle année leur apporte le réconfort dont elles ont besoin. Dans une compétition économique internationale qui n’a jamais été aussi importante, nous savons que 2012 sera une année charnière. Nous appelons à ce que le courage, la lucidité et la solidarité soient au coeur des décisions de tous les candidats aux élections nationales. Sur un plan local, nous formons le voeu que les Aubagnais soient entendus et que les élus de la majorité prennent réellement en compte les problèmes de sécurité, de logement, de circulation, d’éducation et qu’ils proposent enfin des solutions pour sauver nos commerces. Notre groupe d’opposition, quant à lui, continuera à être à votre écoute
et à s’engager pour préparer l’avenir d’Aubagne.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica

Expression du 16 décembre 2011

Les chars soviétiques

Déjà 117 M€ de dépenses engagées pour le tramway et votées par la seule majorité, contre notre avis. Et c’est pas fini ! Tout cela, sans même que l’enquête publique n’ait commencé et sans la nécessaire déclaration d’utilité publique du projet. Décidément, à Aubagne, la démocratie se pratique à la "soviétique". Les chars de la mairie forcent le passage, écrasant sous leurs roues tant la désapprobation des Aubagnais que les réticences des élus des autres villes (qui vont financer le projet et s’inquiètent sérieusement). Bien mieux, sur la vive interpellation de notre groupe, la majorité n’a même pas été capable d’expliquer comment elle allait financer ce projet. Elle reste dans le déni et le mensonge quant à l’augmentation des impôts. Nous sommes dirigés avec brutalité et à l’aveuglette : c’est catastrophique. Malgré ce constat accablant, puissent nos concitoyens passer de joyeuses fêtes de Noël dans la chaleur de leur famille.

Le groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric

La tradition de Noël

Ici en Provence nous aimons les traditions en général et celle de Noël en particulier. Nous aimons la crèche qui à l’origine était constituée de petites figurines faites de mie de pain ou de bois sculpté et remplacées aujourd’hui par les santons en argile. Le nom de santon vient d’ailleurs du provençal « santoun » qui signifie « petit saint ». Noël c’est aussi le sapin, symbole de vie, décoré de fruits, de fleurs et de blé avec majestueusement posée à son sommet « l’étoile ». Mais Noël ne serait pas Noël sans la famille réunie autour de la table avec les plats provençaux posés sur trois nappes blanches et les treize desserts. Noël, c’est également la célébration des liens entre les générations. C’est un événement festif et joyeux, une fête du don et du partage, un beau moment de fraternité. Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de Noël. Et comme le veut la tradition, nous vous disons « bon bout d’an » et « a l’an que ven ».

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica

Expression du 18 novembre 2011

La Grèce pour modèle ? 

C’est la question posée par le magazine Capital à propos de la gestion d’Aubagne qui, après le journal Libération, a repris des analyses financières sur notre commune qui donnent des sueurs froides. Endettement, emprunts toxiques, augmentation des impôts locaux de 62% en 10 ans, tout ce que nous dénonçons régulièrement est mis en évidence par les journalistes. S’il fallait des preuves extérieures pour prouver que nous avons raison, les voilà ! Avec les 200 millions d’€ d’emprunt qu’elle entend contracter pour le tramway, la majorité nous entraîne dans une crise dans la crise. Nous en souffrirons 2 fois plus. De grâce, qu’elle entende raison et qu’elle arrête les frais. Quand la rigueur s’impose à tout le monde, quand le remboursement de la dette s’impose à toutes les collectivités, comment accepter qu’ici nous nous creusions encore notre endettement ? Non, nous n’allons pas payer sa mégalomanie sur plusieurs générations. 

Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : S. Barthélemy, M.-Jo. Grech, A.Grégoire, J. Pittera, H. Tric.

LGV : les élus de la droite et de la gauche sont d’accord.

L’ensemble des élus de la 9ème circonscription, de droite comme de gauche, ont unanimement réaffirmé au préfet des Bouches-du-Rhône leur opposition « aux scénarios destructeurs » proposés par RFF pour la future LGV. Ils demandent à ce que rien ne soit proposé sans l’avis et l’accord des élus locaux et des habitants des communes concernées. Voilà une belle leçon d’unité et de démocratie que les élus locaux sont capables de proposer quand l’intérêt général des populations est en jeu. Et pour le tramway d’Aubagne ? Pourquoi le maire ne procéderait il pas de la même manière? Pourquoi le maire ne demanderait il pas l’avis et l’accord des habitants de la commune d’Aubagne ? Allez Monsieur le maire, encore un petit effort : mettez en place un référendum local, vous en sortirez grandi.

Les élus d’opposition : G. Gazay, J. Levasseur, L. Mournaud, S. Amarantinis-Artaria, J.-C. Cuttica.

Expression du 4 novembre 2011

Quand Aubagne fait parler d’elle dans la presse nationale. 

Après Libération, c’est au tour du journal « Capital », dans son numéro « spécial  impôts» du mois de novembre, d’épingler la gestion financière de la ville d’Aubagne. En nous comparant à la Grèce (pas pour nos collines ou notre cuisine mais pour la dégradation de notre note financière), le journal met l’accent sur les emprunts toxiques (plus de 50 millions d’euros). Il pointe également la « lourde ardoise  laissée aux Aubagnais » dont « les impôts locaux ont augmenté de plus de 60% en 10 ans ». Capital dénonce enfin le projet du tramway qui va alourdir d’au moins « 1 000 € chaque foyer fiscal aubagnais ». Quand l’opposition fait état de la mauvaise gestion financière de la ville, la majorité fait la sourde oreille. Aujourd’hui, nous sommes tristes de voir Aubagne épinglée ainsi par la presse nationale et de constater que l’image de la ville se dégrade un peu plus chaque jour. 

Les élus d’opposition : G. Gazay, J. Levasseur, L. Mournaud, S. Amarantinis-Artaria, J.-C. Cuttica.

Oui, pourquoi le cœur de ville est-il toujours si sale ?

Cette question, que nous avons souvent posée, figurait à la Une de La Provence du 27 octobre. Qui n’a pas constaté la scandaleuse dégradation de l’état de propreté du centre ? Les agents du nettoiement font ce qu’ils peuvent dans le cadre de l’organisation de leurs tournées (et elles sont fréquentes dans l’hyper centre). Ce n’est pas à ce niveau que nous pointons du doigt la mairie. Mais le respect d’autrui mérite qu’elle se montre bien plus exigeante envers ceux qui ne respectent pas l’espace public. Elle laisse faire, n’éduque pas, ne réprime pas. Est-il normal que devant le conservatoire de musique fréquenté par les enfants, l’esplanade Beaumond soit le lieu de RDV de désœuvrés qui biberonnent de la bière et hurlent des insanités sous l’effet de l’alcool ? Seul le mauvais temps les éloigne, personne n’intervient jamais. Restent des cadavres de bouteilles que les agents de propreté vont encore ramasser, désabusés.

Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : S. Barthélemy, M.-Jo. Grech, A.Grégoire, J. Pittera, H. Tric.

Expression du 21 octobre 2011

SAEMPA : Une affaire scandaleuse 

Le 11 décembre 2009, le conseil municipal avait autorisé la cession par la commune d’Aubagne à la SAEMPA de terrains d’une superficie de 2724 m² pour permettre l’implantation d’entreprises sur la zone Beaudinard-Nord. Le prix était alors de 190 860 € soit 70 € le m² selon avis des Domaines. Lors du Conseil municipal du 30 septembre, l’adjoint G. Rampal, à l’appui d’explications vaseuses, nous a demandé de revenir sur cette délibération et d’autoriser la cession à la SAEMPA pour 54 480 € soit 20€ le m². Or nous avions appris incidemment que la SAEMPA était en train de vendre ces terrains à une entreprise pour le prix d’origine soit 190 860 €. Nous avons bondi ! Pris de court, M. Rampal, a avoué qu’il le savait. Cela ne l’a pas empêché de faire voter la délibération par sa majorité, sans état d’âme. Une affaire scandaleuse qui permet à la SAEMPA, dont les comptes sont en rouge, de réaliser un bénéfice de 136 380 € sans avoir rien fait et sur le dos des Aubagnais puisque les parcelles appartenaient à la ville. Terrifiant !

Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : S. Barthélemy, M.-Jo. Grech, A.Grégoire, J. Pittera, H. Tric.

La démocratie locale bafouée et méprisé.

L'Agglomération du Pays d'Aubagne et de l'Etoile vient d'annoncer son choix pour le tramway du groupe Alstom. Nous sommes stupéfaits de voir que ce choix vient d'être effectué alors même que les études ne sont pas terminées et que l'enquête publique, obligatoire pour ce type de projet, n'est pas commencée (elle est prévue au début de l'année 2012). Cela traduit le mépris total des élus de gauche d’Aubagne envers l'enquête publique, la population qui souhaitait y participer et les commissaires enquêteurs. En ne respectant pas cette démarche le maire d'Aubagne et les élus de gauche viennent de bafouer les règles les plus élémentaires des procédures publiques. Sur ce territoire plus rien ne semble surprendre personne. Pour notre part, nous n'accepterons jamais que les procédures publiques et la démocratie locale soient à ce point bafouées et méprisées.

Les élus d’opposition : G. Gazay, J. Levasseur, L. Mournaud, S. Amarantinis-Artaria, J.-C. Cuttica.

Expression du 7 octobre 2011

Finances de la ville : 15 millions d’euros partis en fumée 

Le journal Libération vient de publier une étude sur les villes françaises qui ont souscrit des emprunts toxiques. Aubagne fait partie des 2% de villes qui y ont fait appel. Parmi ces 2%, on constate malheureusement qu’Aubagne est une des villes qui a « le plus investi » dans ces emprunts toxiques. Les conséquences pour la population sont effrayantes. Au 1er janvier 2011, le journal indique que c’est 15 millions d’euros de plus (qu’un emprunt classique) que la ville a payé. Les élus de gauche d’Aubagne ont joué aux apprentis financiers. Ce sont maintenant les Aubagnais qui vont devoir payer. Avec 15 millions d’euros nous aurions pu, venir en aide aux plus défavorisés, baisser les impôts locaux, augmenter le nombre de policiers municipaux ou encore investir dans l’amélioration de notre cadre de vie. Tout cela est parti en fumée. 

Les élus d’opposition : G. Gazay, J. Levasseur, L. Mournaud, S. Amarantinis-Artaria, J.-C. Cuttica.

Le vilebrequin à crâne.

Face à la grogne montante contre le tramway, consciente que son projet ne tient pas la route (ni les rails), la majorité s’inquiète. Aussi, a-t-elle maintenant recours à son instrument favori : le vilebrequin à enfoncer les idées dans le crâne. Nous voici inondés d’un dépliant dont le titre relève du calembour douteux (Tram’oui) affichant une image truquée et racoleuse d’un Aubagne transfiguré par le tram ! On nous annonce la venue d’un envoyé de Dieu, M. Caselli qui, toute honte bue, va venir nous prêcher un rattachement avec Marseille qui ne figure dans aucun de ses programmes à 20 ans ! Pendant ce temps, le journal Libération, qu’on ne peut pourtant pas suspecter d’être à droite, coiffe du bonnet d’âne la ville d’Aubagne pour les emprunts toxiques qu’elle a contractés  depuis 1995 (c'est-à-dire bientôt 20 ans) et qui nous scotchent au triste palmarès des villes les plus endettées. Mais bon sang, où allons-nous !

Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : S. Barthélemy, M.-Jo. Grech, A.Grégoire, J. Pittera, H. Tric.

Expression du 23 septembre 2011

Le tramway jusqu’à Marseille : un leurre 

Sur le dernier AJJ, il était annoncé que la Communauté Urbaine de Marseille envisageait de relier Aubagne grâce au tramway. Un plan était joint laissant à penser qu’à l’horizon 2016, ce serait fait. Propagande et désinformation ! Le chapitre concernant les transports du PLU de la Communauté Urbaine, que nous nous sommes procuré, ne dit rien de tel. Si une liaison y est envisagée (en pointillé) à partir de la Valentine, il n'est absolument pas dit pour quand, ni que ce serait en tramway ( bus à haut niveau de service ?) Il s’agit donc d’une simple « perspective » à 20 ans. D’ailleurs, le programme de l’autorité organisatrice des transports, le Conseil général, ne fait apparaître aucun prolongement du tramway à partir des Caillols à l’horizon 2020 et même au-delà. Le plan très précis figurant sur AJJ est donc une pure fiction destinée à faire croire que le projet de tramway d’Aubagne et la liaison avec Marseille sont concomitants. C’est un leurre destiné à justifier le très contesté tramway d’Aubagne

Le groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric

 

Tramway : démagogie et mensonges pour seuls argument.

Le maire d’Aubagne a refusé de débattre, dans le cadre d’un référendum local demandé par notre groupe d’opposition, du projet du tramway. A voir le succès des pétitions contre le tramway dans tout Aubagne, il sait aujourd’hui que la population aubagnaise est contre ce projet. Aussi, il fait ce qu’il a l’habitude de faire : mentir (sur le financement du projet) et faire de la surenchère en allant chercher son salut dans une quelconque et improbable liaison avec Marseille. Mais cette liaison est déjà en projet !!! C’est la 3e voie  (ferroviaire). Pourquoi faire payer aux contribuables une ligne de tramway vers Marseille alors qu’une ligne de chemin de fer reliera Aubagne à Marseille en moins de 10 mn en 2014 ? C’est autour de cet axe-là qu’il faut travailler et se concerter. Avec ce projet de tramway, le maire prend vraiment les Aubagnais pour des imbéciles.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica

Expression du 9 septembre 2011

Tout le monde en parle

Le tramway est au centre de toutes les discussions sur les trottoirs d’Aubagne. Les signatures s’accumulent sur les pétitions contre le tramway, chez les commerçants, sur internet. Les Aubagnais s’inquiètent et ils ont  raison. Chacun comprend qu’un tel équipement est formidablement cher et qu’on viendra chercher dans la poche des Aubagnais de quoi le financer. Face à la montée du mécontentement, le maire raconte des histoires à dormir debout. N’a-t-il pas affirmé que c’est le « versement transport » des entreprises qui permettra de rembourser l’emprunt ! Mensonge ! Cet impôt de 9M€, qui ne pourra plus être augmenté, ne finance déjà pas la gratuité des bus. Les transports actuels coutent, en plus, 8 M€ à la collectivité ! Alors combien nous coûteront les transports quand il faudra, en plus, rembourser pendant 35 ans l’emprunt-tramway !

Le groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric

Rentrée 2011 : une mauvaise note pour les élus de la majorité.

L’agence de notation Fitch Ratings vient d’épingler la gestion municipale de la ville. Avec la plus mauvaise note jamais donnée à une collectivité (BBB-), elle indique clairement la mauvaise gestion effectuée par les élus de la majorité. Nous dénonçons cette situation depuis de nombreuses années. Elle s’est accentuée avec les emprunts toxiques contractés par la ville auprès de banques peu scrupuleuses. Nos élus de gauche sont allés emprunter de l’argent à des taux indexés sur le dollar et le franc suisse ; c’est ahurissant !!! En clair, ils ont parié avec l’argent des contribuables aubagnais et ils ont malheureusement (pour nous) perdu. En 2011, il nous faut donc payer aux banquiers 5 millions d’euros d’indemnité. Sans cela c’est à des taux supérieurs à 20 % qu’il aurait fallu rembourser notre dette en 2012 !!! Aubagne est aujourd’hui une ville mal gérée.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica

Expression du 1er juillet 2011

Un nouveau nom, un nouvel élan

Notre groupe change de nom et s’enrichit de 2 élus avec Alain GREGOIRE (Nouveau Centre) et Hélène Tric (UMP-Droite sociale) qui a fait le choix de nous rejoindre. Nous sommes très heureux de ce nouvel élan. En effet, au plan national, une force s’est levée dans la majorité avec la création de l’Alliance Républicaine, Ecologique et Sociale qui réunit les familles républicaines, radicales, centristes, écologiques, sociales et démocrates-chrétiennes. Il ne s’agit pas d’un parti politique mais d’un rassemblement voulu par les Français à l’approche d’élections déterminantes dans lesquelles ils veulent pouvoir exercer leur liberté de choix. Avec 2 élus du Parti Radical, 2 élus du Nouveau Centre et une élue UMP, notre groupe s’inscrit dans ce rassemblement. Une façon de réaffirmer que nous sommes d’irréductibles démocrates et mettrons toutes nos forces pour venir à bout de l’autocratie socialo-communiste locale.
Le groupe Alliance Républicaine, Radicale et Centriste : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech, Alain Grégoire et Hélène Tric

Quand la majorité écoute son opposition concernant l’éducation

Notre groupe politique d’opposition est particulièrement heureux de constater que les élus de la majorité ont enfin entendu les besoins des familles aubagnaises. Dès 2008, nous avions demandé, en conseil municipal, à ce que les familles puissent accompagner leurs enfants plus tôt le matin et les récupérer plus tard le soir, avant et après les heures de cours. A l’époque, les élus de la majorité nous avaient expliqué que ce n’était pas possible. Trois ans plus tard, notre proposition est retenue ; nous nous en félicitons. Les parents vont pouvoir gagner du temps et de la flexibilité dans leur gestion quotidienne : c’est une excellente chose. Ah si le maire d’Aubagne pouvait en faire autant pour le tramway !!! Allez Monsieur le maire, encore un petit effort, promis, juré, si vous arrêtez le projet du tramway, nous vous féliciterons publiquement.
Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica

Expression du 17 juin 2011

Quelle mouche a piqué le maire ?

Plusieurs associations de commerçants et de citoyens s’opposent farouchement au tramway qui va mettre à mal l’activité et l’économie d’une grande partie des commerces d’Aubagne. Mais le maire veut imposer aux Aubagnaises et aux Aubagnais « son tramway ». Pourquoi, sur un projet qui va engager les trente ou quarante prochaines années de la commune, n’a-t-il pas consulté la population ?  Pourquoi n’a-t-il pas mis en place un référendum local (que notre groupe d’opposition avait proposé !!!) sur ce sujet ? Il est aisé de louer en permanence les valeurs de la fameuse « démocratie participative », si au bout du compte c’est pour ne pas y faire appel sur un tel projet qui engage et concerne tous les habitants de notre ville. Quelle mouche a donc piqué le maire d’Aubagne pour qu’il s’enferme de cette manière dans cette démarche et se mette
à dos la majorité de la population ?

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica


Un Etat généreux à mauvais escient

La municipalité a pris malin plaisir à diffuser la lettre du ministère des Transports l’assurant de son soutien pour la réussite du projet de tramway avec 13,7 M € de subventions à la clé. Elle se frotte le ventre et ricane quand nous nous battons contre ce même projet. Mais que diable l’Etat est-il venu faire dans cette galère ? C’est consternant ! Les technocrates parisiens ont-ils seulement pris la peine de venir voir sur place ? Le développement durable est crucial. Mais justifie-t-il le financement aveugle d’un projet démesuré, inutile et financièrement périlleux ? Pendant qu’on allonge des millions d’euros pour le tramway, Aubagne attend toujours le renforcement des effectifs de la Police Nationale et la construction d’un commissariat digne de ce nom. Même Mme le Consul de Bolivie s’est fait violemment agresser à Aubagne, le 21 mai. Mais pour la sécurité, la mairie ne demande pas l’aide de l’Etat. Ca ne l’intéresse pas.

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)



Expression du 3 juin 2011

Le tramway, un projet à enterrer

A propos du projet de Ligne à Grande Vitesse, le maire et la présidente de l’Agglo ont proposé aux Aubagnais la création d’un comité de lutte contre la LGV, avec la mise en place d’actions en vue d’« enterrer ce projet dévastateur pour le territoire et pour la population ». C’est bien mais, en mobilisant contre la LGV ils détournent l’attention du tramway qu’ils veulent nous imposer de force et qui est largement aussi dévastateur pour Aubagne. Dévastateur en termes d’urbanisme et de lien social, car il détruira l’économie commerciale et avec elle, le peu de reste de vie du centre ville ! Les commerçants le savent bien qui sont désespérés. Dévastateur en termes financiers, aussi bien pour les Aubagnais dont les impôts (taxe foncière et taxe d’habitation) augmenteront que pour les 11 autres communes de l’Agglo contraintes de participer au financement de ce moyen de transport que leurs populations ne prendront pas. LGV et TRAMWAY : les deux sont à « enterrer ».

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)


Forte augmentation de la délinquance à Aubagne

Les vols de véhicules, les vols à la roulotte, les vols à main armée et les cambriolages ont fait un bond de 12% en un an. Parmi les infractions qui ont le plus augmenté, on note les vols à la tire avec plus 160%. Les vols simples, c'est-à-dire sans violence, ont eux progressé de 23%. C’est le centre-ville qui est le plus touché puis viennent ensuite les quartiers des Solans et des Passons. Pour nous, il est clair que la petite délinquance doit être combattue vigoureusement par l’éducation et par des moyens municipaux de prévention. A ce titre, il faut plus de personnels (Aubagne a une vingtaine de policiers municipaux ; Martigues, ville de même taille, en a plus de cinquante !!!) et plus de moyens matériels, c'est-à-dire la vidéo protection. Pour cela, il faut une véritable volonté politique. La majorité municipale actuelle en est singulièrement dépourvue.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica



Expression du 20 mai 2011

La mauvaise gestion financière de la ville d’Aubagne.

Ce n’est pas la première fois que nous la dénonçons. Mais cette année des faits d’une extrême gravité viennent d’être mis à jour dans le budget 2011. En effet, plusieurs emprunts toxiques contractés par la majorité socialo-communiste aubagnaise ont dû être renégociés en urgence. Ces emprunts, dignes des plus mauvaises opérations spéculatives, étaient indexés sur des critères tels la parité entre le dollar américain et le yen japonais !!! Leurs taux d’intérêt pour 2012 étant supérieurs à 20%, pour en sortir la ville a dû payer des indemnités d’un montant supérieur à 5 millions d’euros !!! C’est donc plus de 5 millions d’euros en pure perte que devront payer les contribuables aubagnais. Les élus de la majorité ont joué aux apprentis financiers avec l’argent public. C’est un véritable scandale que nous tenons à dénoncer haut et fort.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica


Le souffle qui s’échappe

Une Maison de la Presse, rue de la République, qui ferme sans repreneur, des photographes qui veulent baisser le rideau, une rue Rastègue dépeuplée, des commerces en difficultés, un patrimoine historique laissé à l’abandon, des touristes absents, des dimanches tristounets. Ainsi va le lent dépérissement du centre qui faisait autrefois la fierté d’Aubagne, ville du bien-vivre. Certes, on n’y trouvait pas tout mais on n’y manquait de rien et ce que l’on y trouvait était meilleur qu’ailleurs. Aubagnais jusqu’au fond de nos tripes, nous enrageons de cette situation désespérante devant laquelle la municipalité reste de marbre. Il est vrai qu’elle a d’autres projets, sur les Gargues. Et le tramway ! Dire qu’avec 1/10e seulement du budget du tramway, c’est tout notre coeur de ville qui pourrait rebattre. Mais avec la réélection des mêmes aux élections municipales de 2008, la brèche s’est encore élargie.

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)



Expression du 6 mai 2011

Le mi-mandat miteux du maire

Les 268 promesses électorales de Daniel Fontaine étaient une tromperie. Certes, la gratuité des transports a été instaurée : il le fallait bien. La mesure est populaire mais son impact sur la circulation est très relatif. Le reste des engagements est déjà passé à la trappe. Plus de pôle de l’image et de la musique et du son à la Morochita, plus de « grand complexe sportif », plus de cinéma multiplex. Fi des promesses du grand parking au pôle d’échange, des logements étudiants, de la rénovation des cours Foch, Barthélemy et Beaumond, du doublement des agents de prévention et de sécurité ! Où sont les croisiéristes qui devaient enrichir nos commerces et artisans ? Les places en crèche et les 1 500 emplois promis ? Aubagne implose mais sa dette explose : en 10 ans de mandat, le maire a été incapable de la maîtriser. Et dire qu’il nous entraîne à présent dans la folie d’un tramway !

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)


Nouvelle mise en examen pour l’ancien président de l’Agglo

Le 21 avril dernier, la presse révélait que dans l'affaire des marchés truqués des Bouches-du-Rhône, l'Agglo d'Aubagne avait payé plusieurs sociétés afin de réaliser d’importants travaux de réhabilitation sur le site du Mentaure. Pourquoi a-t-elle payé pour des travaux qui auraient dû être effectués par la SMAE d'Alexandre Guérini comme le stipulait le marché signé en 2004 ? L'Agglo d'Aubagne qui a toujours assuré « être victime du système » est dans une situation de plus en plus difficile à expliquer. Par ailleurs, nous apprenions qu’Alain Belviso venait aussi d’être mis en examen dans le cadre de ses affaires privées pour «faux en écritures privées et usage de faux». Dans le cadre de sa société privé, l’élu communiste avait comme gérant, le directeur des finances de la Ville d’Aubagne !!! Jusqu’où iront les révélations sur le « système aubagnais » ?

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica



Expression du 22 avril 2011

Aubagne ville verte ?

Le gouvernement a choisi d’aider les projets liés au développement durable pour 4 milliards d'€. Pour soutenir un urbanisme moins polluant, plusieurs projets innovants vont être financés : les transports collectifs “décarbonés”, les infrastructures pour les voitures électriques, les habitats à haute performance énergétique et accessibles aux plus démunis, etc. Treize villes françaises ont été labellisées “écocité” par le ministère de l’Écologie et du Logement. En parallèle, l’Etat s’engage dans la rénovation thermique des logements appartenant aux Français les plus modestes. C’est 500 millions d’euros du grand emprunt qui vont être affectés à cette cause et l’Agence nationale pour l’habitat propose déjà des subventions pour les travaux d’isolation. Aubagne doit souscrire pleinement à ces mesures pour devenir une « véritable ville verte ». C’est notre souhait.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica


Sirène d’alarme sur le tramway

Avec nos modestes moyens mais de toutes nos forces nous tirons la sonnette d’alarme. Les Aubagnais doivent le savoir : le tramway va nous ruiner. A peine 8% du projet sont-ils en voie de réalisation que la facture est déjà énorme : 3,5 M€ en 2010 et pour 2011, 13 M€. Tout ça pour aller du Charrel aux Paluds alors que les bus (gratuits) effectuent déjà le trajet ! La réserve de fonds que s’était constituée l’Agglo a déjà été utilisée et il faudra emprunter cette année 6,9 M€. Le tramway, tel un coucou, jettera hors du nid tout autre équipement et nous endettera pour 30 ans. Nous aurions besoin de tant de choses plus vitales ! Alors que l’Etat et les collectivités locales déploient des efforts pour utiliser à bon escient l’argent public, si précieux par temps de crise, ici ,on s’engage dans des travaux pharaoniques et disproportionnés qui pèseront lourds sur nos impôts et mettront le petit commerce en péril de mort..

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)



Expression du 8 avril 2011

Une gauche sans éthique ni scrupules

Au Département, les conseillers généraux socialo-communistes (dont Daniel Fontaine) réélisent sans état d’âme Jean-Noël Guérini au poste de président alors que sa gestion douteuse et clientéliste fait la une de toute la presse. A Aubagne, on nous impose l’omniprésence de Mme Giovannangeli : installée à présidence de l’Agglo, elle nous revient encore comme adjointe au Maire. Il parait qu’on ne peut pas s’en passer ! A vrai dire, on est sûr qu’avec elle, si bien formatée, rien ne changera : ainsi, la nouvelle Présidente compte faire payer par l’Agglo, c'est-à-dire par les contribuables, les frais de la défense pénale de M. Pinna, mis en examen pour détournement de fonds publics au préjudice de… l’Agglo. A quand celle de M. Belviso ? La victime payant l’avocat de son adversaire ! On a déjà vu ça dans l’affaire de la fraude électorale. Cette fois-ci, nous ne laisserons pas faire.

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)


Budget municipal 2011 : trouver le bon équilibre

La mauvaise gestion municipale pénalise tous les Aubagnais. Le budget est le reflet des conditions économiques et sociales de la ville. Le rôle des élus est de s’engager sur deux postes de ce budget : les recettes et les dépenses. Sur celui des recettes, nous savons malheureusement que les Aubagnais sont parmi les contribuables français les plus taxés. Concernant les dépenses, nous devons d’une part mettre fin aux gaspillages et voyages inutiles et d’autre part faire de sérieuses économies sur les postes mal gérés. Les contribuables aubagnais seraient alors enclins à participer aux dépenses de la commune avec le sentiment que leur argent est bien utilisé. Et nos concitoyens les plus en difficulté auraient la juste impression qu’on les aide enfin. Notre groupe va proposer de trouver le bon équilibre entre dépenses et recettes.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica



Expression du 25 mars 2011

 

On prend les mêmes et… on continue

L’Agglo vient d’élire sa nouvelle présidente Mme Giovannangeli. C’est pour notre territoire une mauvaise nouvelle. De nombreuses voix, au sein même de la gauche, se sont élevées pour voter contre la représentante du parti communiste aubagnais. Alors comment a-t-elle pu être élue ? C’est assez simple : les communistes ont marchandé. Ils vont laisser aux socialistes la place de 1er adjoint à la mairie d’Aubagne et les Verts seront récompensés par un poste de vice-président à l’Agglo !!! C’est ce que l’on appelle un « petit arrangement entre amis de gauche ». Alors que « les affaires » touchent un peu plus chaque jour notre territoire, le système mis en place par la gauche locale continue lui à fonctionner comme si de rien n’était. Pour notre part, nous nous faisons une autre idée de la démocratie. Mais nous sommes à Aubagne et tout semble permis.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica


La Comédie humaine

Magali Giovannangeli a donc été imposée par Aubagne à tous les autres maires (pourtant plus légitimes qu’elle) comme nouvelle présidente de l’Agglo. Lors de son installation, elle s’est d’abord émue du sort d’Alain Belviso, bien sûr. Mais la nouvelle présidente a rapidement séché ses larmes, reçu avec ravissement les fleurs qu’on lui tendait et s’est installée à son fauteuil sous les flashs, les caméras de la télé et les applaudissements. Loin de nous l’idée de nous apitoyer sur l’ancien président, sali par les affaires. Nous avons suffisamment réclamé sa démission pour ne pas nous en satisfaire. Mais ce qu’il faut observer, c’est la facilité avec laquelle ses anciens « collègues » tournent la page. Cette belle camaraderie, cette solidarité, cet esprit de corps affiché pendant tant d’années n’était qu’un masque. Ah la comédie humaine ! Et dire qu’on nous la joue à nous aussi. Comment croire encore cette majorité ?

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)



Expression du 11 mars 2011

 

Débat d’orientation budgétaire et sécurité

Lors du débat d’orientation budgétaire, nous avons retrouvé comme principal élément du chapitre « La sécurité et la prévention », l’éternel refrain du désengagement de l’Etat. Ignorant les souhaits de la population, des forces de police, des commerçants et, l’organisation de débats publics, nous nous heurtons toujours aux discours sectaires et idéologiques du maire qui déclare « quant à la vidéo-surveillance, ce n’est pas demain la veille que je la mettrai à l’ordre du jour ». Son discours est à ce point figé, qu’il a refusé d’en débattre avec le bâtonnier José Allegrini (débat contradictoire du 18/11/10). Certes, ce n’est pas le remède miracle. Mais, comme le maire d’Auriol et les adjoints à la sécurité de Gémenos nous pensons qu’à Aubagne le bilan serait positif pour la sécurité des personnes et des biens. Privilégiant la défense des victimes, nous continuerons à demander l’installation de la vidéo-protection.

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)


Affaire des déchets : l’affaire rebondit sur la mairie d’Aubagne

Dans l’affaire des déchets la majorité municipale nous a juré la main sur le coeur qu’elle n’avait rien vu et rien entendu. Comment la croire quand on apprend aujourd’hui que le directeur financier de la ville a été entendu par les gendarmes. Il intervenait auprès d’une société privée d’Alain Belviso en tant qu’associé conseil. Le maire d’Aubagne a déclaré que cette situation était illégale et qu’il y aurait à l’encontre de son directeur des sanctions : nous verrons !!! Le juge et les gendarmes ont quant à eux découvert des éléments qui les poussent à s'interroger sur un possible mélange des genres entre affaires privées et affaires publiques. Et on voudrait nous faire croire que personne n’a rien vu, rien entendu. Personne n’a surtout rien dit. Pour notre part nous continuerons à dénoncer avec force ces agissements d’un autre temps.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica



Expression du 25 février 2011

 

Affaire des déchets : les contribuables aubagnais floués

Dans le cadre de l’enquête sur l’attribution et l’exploitation des marchés publics des déchets, Mr Thérond, actuel DGS de l’Agglo, aurait indiqué au juge : « si cela est vrai, nous n'avons pas été bons en matière de procédure de contrôle et les gens qui ont profité du système sont des escrocs ». En effet, entre janvier 2008 et avril 2010, plus de 74 590 tonnes de déchets auraient été indument déposés pour une dépense frauduleuse estimée à plus de 4,4 millions d'euros (au bénéfice de la SMA Environnement, d’Alexandre Guérini). Compte tenu du préjudice subi par l’Agglo et par voie de conséquence, subi par l’ensemble des contribuables, nous demandons depuis le début de l’affaire à ce que notre institution se constitue partie civile. Les élus communistes et socialistes s’y opposent. Nous posons la question : pourquoi ?

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica


Explications de texte

Alain Belviso reste mis en examen même si son contrôle judiciaire a été levé et qu’il a pu reprendre ses fonctions. Un contrôle judiciaire consiste à astreindre la personne mise en examen à certaines obligations qui lui sont imposées par le Juge. Elles varient selon l’infraction et l’individu : versement d’une caution, obligation de soins, restitution du permis de conduire etc. Pour les besoins de l’enquête, Alain Belviso avait interdiction de se rendre à l’Agglo pour éviter toute pression ou collusion avec des témoins. Cette interdiction le mettait donc, de fait, dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions. Le Juge a entendu les témoins, procédé aux confrontations. Le contrôle judiciaire a donc été levé. Ce n’est ni une victoire ni un soulagement et les charges qui pèsent contre lui demeurent. Rien n’est changé. Mais il reprend sa place sous une chape de soupçons qui décrédibilise notre intercommunalité.

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)



Expression du 11 février 2011

 

Le fil de l’écheveau n’est pas encore tiré

Dans l’affaire des marchés publics truqués liés au traitement des déchets, Eugène Caselli a été l’objet d’une  garde à vue mais il a été relâché sans être autrement inquiété. Alain Belviso demeure donc, à ce jour, le seul élu  qui fait l’objet de soupçons assez graves et précis pour être mis en examen avec impossibilité d’exercer ses fonctions. C’est dire que la Justice chemine avec fermeté mais précaution.  Elle ne fait pas la chasse systématique aux élus : elle sélectionne ceux dont l’implication lui apparaît probable. Le dossier est loin d’être terminé et le fil de l’écheveau n’est pas encore tiré. Ce qui est effrayant dans cette histoire, c’est l’influence et la puissance du réseau  mis en place par Alexandre Guerini qui avait pour seule légitimité d’être le frère du Président du CG13. Sont-ils le double visage de Janus ou l’un a-t-il profité sans scrupule des hautes fonctions de l’autre ?

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)


L’affaire, toujours l’affaire des déchets

Dans le cadre de l’affaire des déchets qui touche la communauté d’Aubagne, la confrontation qui a eu lieu ces derniers jours, devant le juge, entre le président de l’agglo, Alain Belviso et son directeur général des services n’a rien apporté de nouveau. Chacun est resté sur sa position. La vérité n’est pas sortie de cette confrontation ; c’est donc maintenant à la justice qu’il appartient de trancher. Notre groupe politique continuera de dénoncer les affaires qui salissent notre collectivité. Nous continuerons à le faire sans excès mais avec fermeté. Nos concitoyens n’acceptent plus la main mise et la gestion clientéliste de notre territoire. Ils veulent revenir à une politique où la défense de l’intérêt général prime sur les intérêts particuliers, autour des valeurs d’honnêteté et de devoir. C’est ainsi que nous entendons mener notre action politique.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica



Expression du 28 janvier 2011

 

L’affaire des déchets touche Aubagne

L’affaire des déchets qui secoue la Communauté Urbaine de Marseille connait un rebondissement sur Aubagne. Après les mises en examen de trois hauts fonctionnaires de l’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile, ce sont les deux directeurs de cabinet, celui de Daniel Fontaine, maire communiste d’Aubagne et celui du président de l’agglomération, Alain Belviso, qui ont été entendus par la justice. Dans le même temps ce dernier était mis en examen pour des faits d’une extrême gravité puisqu’il s’agit de « détournement de fonds publics » et de « complicité de détournement de biens publics ». Sans préjuger de la présomption d’innocence, nous regrettons qu’une nouvelle fois, après l’affaire de la fraude électorale (qui a vu la condamnation de six fonctionnaires d’Aubagne !!!), l’image de notre ville et de notre territoire soit à nouveau salie..

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica


Belviso doit démissionner

Après l’affaire de la fraude électorale, un deuxième scandale vient d’éclater, avec plus ou moins les mêmes. Aubagne en a assez.
Alain Belviso doit quitter son poste de Président de l’Agglo, par décence vis-à-vis des 12 communes et des 100 000  habitants qui la composent. Et nous ne voulons pas d’une présidence « par intérim » du maire d’Aubagne  qui laisse le titre à Alain Belviso sans la fonction.  De plus, l’Agglo, en tant qu’établissement public, doit se constituer partie civile dans un dossier où elle a été manifestement victime d’un détournement de fonds publics.  Mais Daniel Fontaine le fera-t-il dans un dossier où celui dont il se déclare solidaire est mis en examen ? Sûrement pas. Ce faisant, il agira contre les intérêts de notre institution, ce qui n’est pas tolérable. La Présidence de l’Agglo doit être renouvelée, il en va de l’image de notre intercommunalité.

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy, Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)



Expression du 14 janvier 2011

 

2011 : Nos vœux et nos engagements

La mairie fait encore la foire aux vœux sous chapiteau sur le cours Foch. Une dépense très chère et inutile surtout qu’elle ne manque jamais de politiser cette manifestation et de verser des larmes de crocodile sur le sort des plus défavorisés ou  ceux dont l’emploi est menacé. Que ne donne-t-elle pas cet argent à ceux qui en ont besoin ?  Pourquoi n’a-t-elle pas la décence de réduire son train de vie ? Mais non ! Il existe une contradiction permanente entre son discours social et la dépense obscène de l’argent public pour sa propagande. Cette gauche là passe sa vie à donner des leçons quand, après la fraude électorale de 2008,  elle semble, de nouveau, avoir trempé dans l’affaire Guerini et les détournements de fonds publics. Que va-t-elle encore nous réserver pour 2011 ? Souhaitons au moins de ne pas pâtir d’une nouvelle lubie politicienne, style référendum, faisant que nos impôts, déjà si lourds, servent à autre chose qu’au bien public.

Le groupe UMP : Sylvia Barthélemy Joseph Pittera, Marie-José Grech et Alain Grégoire (N.C)


Les voeux de l’opposition

Suivant la tradition, notre groupe présente aux Aubagnaises et aux Aubagnais ses meilleurs voeux pour 2011. En ce début d’année, c’est en particulier à ceux qui souffrent et qui sont dans la difficulté que nous pensons. Que cette nouvelle année leur apporte un peu de réconfort. Sur le plan politique, nous formulons le voeu que les élus, de quelques bords qu’ils soient, aient le souci permanent de la juste mesure et que la sagesse soit au coeur de leurs décisions. Sur le plan local nous souhaitons une politique qui soit à la fois solidaire à l'égard des plus démunis mais aussi à l'égard des générations futures. Pour cela il faut une politique juste, morale et transparente. Cela impose de penser et d’agir exclusivement pour le bien collectif et non pour des intérêts particuliers. C’est ce chemin que notre opposition s’efforce de proposer. Bonne année 2011.

Les élus d’opposition : Gérard Gazay, Hélène Tric, Jeannine Levasseur, Léo Mournaud, Sophie Amarantinis-Artaria, Jean-Charles Cuttica


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