Thomas Traversa

Raccourcis d'accessibilité :

Recherche

Outils

Ecrire aux élus Plans Agenda Newsletter Numéros utiles AJJ

Liens

Thomas Traversa2017Imprimer cette page

Navigation médias

  • Vidéos
  • Photos
  • Audio

Thomas Traversa : Une vague de passion

 

Thomas TraversaLe vent hurle, la mer rugit ou vice-versa. La tempête s’annonce terrible, prête à décorner tous les boeufs de la Terre. Les conditions climatiques sont exécrables, mais idéales pour l’Aubagnais Thomas Traversa et d’autres chasseurs de vagues de son acabit. C’est dans ces eaux démontées qu’il excelle sur sa planche à voile. Avec la souplesse d’un contorsionniste, il se tord dans tous les sens pour dompter les éléments déchaînés et s’envoyer dans les airs, exécuter des figures, puis continuer à surfer dans la houle…

Le 21 novembre dernier, Thomas a obtenu son premier titre national dans la discipline « vague », la plus spectaculaire du windsurf. Mais en 2014, le véliplanchiste d’Aubagne est entré dans la légende de son sport : Il a remporté le Professional Windsurfers Association (PWA) World Tour, autrement dit la coupe du monde, et le « Red Bull Chase Storm », la plus grande compétition de vague organisée lors de tempêtes, avec des vents de plus de 100 km/h et des vagues de près de 10 m de haut !

Thomas Traversa lors d'une compétion Ce mois-ci ou en février dès qu’il y aura une grosse dépression, sans doute dans les îles britanniques ou en Tasmanie, Thomas va se remettre à l’eau pour se mesurer à 7 autres concurrents dans cette compétition extrême.

« Nous connaissons les risques et nos limites, nous ne sommes pas des inconscients, et d’ailleurs, il n’y a pas trop d’accidents. Nous ne pouvons pas toujours pratiquer notre sport, car nous sommes à la merci de la nature, alors quand les conditions sont réunies, nous sommes toujours motivés ». À 31 ans, Thomas ne ressent aucune lassitude et veut continuer à naviguer tant qu’il le peut.

Après avoir lâché ses études à la faculté des sports de Marseille, aujourd’hui, Thomas, peut vivre sa passion à fond avec le soutien de plusieurs sponsors.

Quand il n’écume pas les spots sauvages de la planète bleue, la moitié de l’année, Thomas s’entraîne à Carro ou à Six-Fours. « C’est pas mal, confie-t-il, il y a souvent du mistral et il ne fait pas trop froid l’hiver ». Et quand il n’est pas dans l’eau, il aime à se retrouver sur le plancher des vaches, en famille. Sans faire de vagues.

 


Hôtel de ville : 04 42 18 19 19ContactPlan du site Conditions d'utilisation | CréditsFin de la page.